Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 22:09

images-2

 

Juste quelques lignes piochées au fil du web, pour découvrir ce légume étrange, et surtout pour savoir comment le cuisiner simplement!

 

Le pak choy ressemble à la bette à cardes et ses tiges blanchâtres sont douces, juteuses et croquantes. Ses feuilles nervurées sont d’un vert foncé et ont un goût moins prononcé que celui du chou pommé


 

Certains disent que ce légume ressemble aux blettes:


Les feuilles de blettes fondent à la cuisson comme les épinards. Celles du pak-choï ont une texture plus épaisse, on garde donc plus de mâche en bouche.


Les côtes des blettes sont filandreuses, ici, ce sont des côtes de chou très tendres. Rien à voir, donc.


Quant au goût, il est particulier certes, légèrement exotique mais rien de trop étrange pour des papilles occidentales

 


Pour la cuisson, je trouve que c'est en cuisant à l'étouffée les pak-choï dans leur propre jus, comme des endives, que l'on garde au mieux leur saveur. Ce serait dommage, de les noyer dans l'eau bouillante ou même d'y ajouter du bouillon. Certains les émincent mais c'est perdre alors la consistance unique de ses feuilles et côtes, ce contraste qui fait tout le plaisir de manger ce légume.

 

 

Toutefois, si vous preferez, vous pouvez aussi le deguster coupé. Il se cuit rapidement à feu très vif dans un wok avec un peu d’eau et un peu d’huile, un soupçon d’ail ou de gingembre broyé. Il se consomme croquant. On peut aussi le cuisiner en papillote avec un poisson blanc par exemple et des épices asiatiques.

Repost 0
Published by Fanette et Sophie - dans Bobines et Coup de projo
commenter cet article
4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 17:56

Une occasion à ne pas rater pour les barbecues d'été!

Pour tout savoir sur notre nouveau producteur de porcs, voici le reportage que Philippe, le coordinateur,  nous a déjà affiché sous la serre

Pour en savoir encore plus, voici également le lien vers le site très bien fait de Cédric, producteur de porcs rustiques: http://cochon-rustique.jimdo.com/

 

Cochon+Rustique+mai+2014-1

 

Cochon+Rustique+mai+2014-2

 

Cochon+Rustique+mai+2014-3

 

Cochon+Rustique+mai+2014-4

Repost 0
Published by vertsolidaire - dans Bobines et Coup de projo
commenter cet article
15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 21:23

L’année 2013 a démarré avec un printemps frais et pluvieux, ce qui ne plaît pas forcément aux abeilles. La récolte de miel d’acacia a donc été plutôt faible et la récolte de miel de châtaignier quasi nulle.

Par contre, l’été a vu fleurir les champs de lavandes et nos butineuses ont travaillé d’arrache-pied !

Une fois la récolte de miel de lavandes réalisée, nous avons pu effectuer un traitement anti-varroa (à base de thymol) mais le traitement d’hiver (acide oxalique) prévu quand les reines s’arrêtent  de pondre n’a pu être fait. Deux raisons à cette absence de traitement hivernal : l’hiver a été très doux et nous avons eu des soucis de santé (un doigt arraché pour Clément et une entorse du genou pour moi !).

L’hiver a donc été rude pour nous !

 

Le printemps a démarré assez tôt mais le vent et les températures plutôt basses de ce début du mois de mai ne laisse pas espérer de récolte de miel de printemps.

Depuis début mai, des ruches sont parties en transhumance en Isère sur l’acacia : récolte à voir !

Les nouveaux contrats « miel » ne seront donc établis qu’au mois de juillet quand nous aurons fait un point sur nos récoltes.

 

Les projets pour nous :

Clément et moi regroupons nos deux exploitations agricoles pour créer un GAEC (le GAEC Aude-Malbec)

Nous avons semé des céréales, construit un four à pain, aménagé un laboratoire « boulangerie » pour que dès septembre 2014, nous puissions être également paysan-boulanger. Deux cuissons par semaine seront prévues et la vente se fera à la ferme et au magasin de producteurs d’Apt.


 Malvina et Clément

 

les ruches sur acacia

Les ruches sur acacia

 

les travaux du four à pain

 

Les travaux du four à pain

Repost 0
Published by Malvina Malbec - dans Bobines et Coup de projo
commenter cet article
14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 21:23

Quelques nouvelles de la Cacalose.

 

 suivi-13-05

Les cocottes :

Elles ont retrouvé la forme. La ponte revient à la norme (en noir sur le graphique) ainsi que le poids corporel (en vert) et le poids des œufs à 67 g (en rouge).

On repère sur la courbe l’incidence de l’excès d’humidité, de la semaine 26 à 40.

 

HPIM0141

Le parcours (prairie) a repris aussi et des vitamines fraîches sont disponibles (photo 230).

La qualité des œufs (goût et coloration) devrait s’en ressentir.

 

Les cultures :

 


HPIM0138

 

Comme je le craignais, les blés ont souffert de l’humidité. Le triticale s’est un peu rattrapé et fleurit (photo 239 : les petits trucs jaunes qui pendent sous les épis c’est les étamines). L’osiris, poutant si costaud,  ne s’en remet pas et ne donnera pas grand-chose.

 

Un peu de politique :

Le sénat et le conseil d’état ont confirmé l’interdiction du maïs OGM le 5/05.

Le ministre de l’agriculture a confirmé aussi son opposition aux brevets sur le vivant pour les caractères natifs. Si les choses évoluent ainsi, votre producteur ne sera bientôt plus un contrefacteur en produisant et échangeant ses semences qui, bien que de variétés anciennes, sont sous le coup de la loi de novembre 2011.

 

De l’économique :

Nos efforts ont aboutis et nous sommes titulaires d’un agrément européen pour le conditionnement des œufs, ce qui nous donne juste le droit d’exister et de vendre au commerce local.

Par contre, les grands groupes qui, après avoir obtenu la révision à la baisse du cahier des charges bio en 2009, ont monté des « usines bio » font maintenant une concurrence redoutable aux éleveurs indépendants. Du coup, nos investissements s’avèrent difficiles à rentabiliser.

 

Rappel : Portes Ouvertes.

Visite  spéciale Amaps ici le 18 mai de 10 à 12h suivie d’un apéro-dégustation (et pique-nique pour ceux qui le souhaitent). Pour les Amaps de Pernes et Carpentras, Hervé Llorca accueillera ensuite à 14h.

 

Merci de votre attention et à tout bientôt

Jean Pierre

Pour venir à la Cacalose :

 

Partant de Monteux ou Carpentras, prendre la route de Velleron-Cavaillon, puis  400 m après le rond-point Monteux-Carpentras-Velleron direction Velleron (D31), prendre à gauche le chemin de la Cacalose.

 

Partant de Pernes ou St Saturnin, rejoindre le rond-point Pernes-Velleron-St Saturnin-Monteux et prendre direction Monteux (D31)

A 1,3 km, après avoir passé le pont sur la Nesque, ralentir et prendre à droite à 300m le chemin de la Cacalose.

 

Monter 300 m, laisser passer le n° 896 et c’est l’entrée suivante n° 725 (bornes bleues) à 150m à droite, en face le dernier poteau électrique.

Repost 0
Published by Jean-Pierre Montigné - dans Bobines et Coup de projo
commenter cet article
6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 08:54

Sans titre

 

 

 En 2001, apparaît en France  un sigle nouveau: AMAP,Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne.

À l’heure de la crise alimentaire mondiale et de la disparition dramatique des paysans, l’AMAP séduit rapidement un nombre croissant de consommateurs et d’agriculteurs.

Denise Vuillon, infirmière, se reconvertit dans l’agriculture en épousant Daniel Vuillon, maraîcher dans le Var.

Ils sont à l’origine de la première AMAP en 2001 sur leur ferme.

En octobre 2011, sous la plume de Denise, paraît le livre " L'histoire de la première AMAP", dans lequel le parcours de Daniel, la découverte du concept, l'histoire de la première AMAP, la méthode de transmission, les nombreux témoignages d'acteurs producteurs et consomm'acteurs nous sont retracés.

Nous vous livrons ci-dessous, un court passage de ce livre, dans lequel Daniel et Denise ont résumé ce qui constitue les forces et les faiblesses du système AMAP.

 

A méditer.... pour mieux évoluer...

 

Merci à Lionel de nous avoir fait parvenir ce texte.

 

LES FORCES DU SYSTEME AMAP

1 : humanité et efficacité 
- Le concept s'appuie sur le meilleur de l'humain 
- Engagement réciproque et solidarité 
- Confiance et transparence 
- Responsabilité et créativité 
- Les résultats positifs en sont immédiatement visibles et mesurables 
- Une ferme est maintenue et vit mieux 
- Des consommateurs mangent mieux et sain 
 
 
 
2 : une alternative économique 
- Un prix correspondant au coût réel des produits et rémunérant correctement le travail des paysans 
permet 
- D'améliorer les conditions de travail et d'embaucher 
- D'améliorer l'outil de production 
- La suppression des gaspillages dus à la normalisation industrielle 
- Rien ne sera jeté, gaspillé, tout sera mangé 
- Le paysan a la satisfaction de ne pas jeter, il peut distribuer plus de produits au 
consommateur 
 
 
3 : pour les paysans, des perspectives professionnelles 
- Libéré des soucis de commercialisation, le paysan peut se consacrer entièrement à son travail 
- Il retrouve la possibilité de pratiquer une agriculture écologique, de choisir librement ses semences 
- D'innover et d'expérimenter, 
- Le plaisir d'un travail reconnu, d'une dignité et d'une liberté retrouvée 
 
 
4 : pour les paysans, des perspectives sociales 
- Sortir de l'isolement, élargir le cercle des relations 
- Sortir de la concurrence et retrouver l'entraide 
- Redevenir un acteur social reconnu pour ces compétences, son rôle dans la société 
- Renouer avec la transmission du métier, des savoirs faire, de la terre, « Il y aura un autre paysan après moi, peut être un de mes enfants qui aura vu ses parents heureux dans leur métier» 
 
5 : santé et environnement 
- Une agriculture saine et durable permet 
- De garantir à tous une alimentation saine 
- De supprimer les diverses pollutions : pesticides et engrais de synthèse, emballages, 
transports , etc. 
- De sauvegarder et redéployer la biodiversité 
- De sauvegarder les terres et leur fertilité, 
- De sauvegarder les savoirs, compétences et savoirs faire paysans 
- De sauvegarder les patrimoines culinaires  (les cardes!)
 
6 : pour le consommateur 
- Conserver, retrouver le choix de sa nourriture : savoir où, par qui et comment elle est produite 
- Accéder à une alimentation meilleure au goût et pour la santé 
- Retrouver le lien avec la nature, les saisons 
- Découvrir de nouveaux produits 
- Se libérer des besoins artificiels et des frustrations du consumérisme 
 
7 : le 100% AMAP 
- Aboutissement et approfondissement du concept, pari de la confiance 
- Responsabilité réciproque totale : « j'ai la responsabilité de te nourrir sainement, tu as la responsabilité de me faire vivre dignement » 
- Facilité pour calculer en toute transparence les coûts et les rémunérations 
- Facilité de partage de la récolte, pouvoir distribuer l'abondance pour compenser la pénurie 
- Facilité d'implication des partenaires dans le projet commun 
 
8 : pour tous, fierté et bonheur 
- De transmettre terres fertiles, semences, savoirs et bonne nourriture à nos descendants 
- De participer à une action qui a du sens, à une construction commune 
- De partager cette histoire et ce savoir avec les autres comme on partage la récolte 
- De recréer des liens, de la cohésion sociale 

Les FAIBLESSES DU SYSTEME AMAP

1: l'humain et le vivant 
- Imprévisibilité des relations humaines 
- Imprévisibilité et variabilité du vivant, de la nature, rien n'est jamais garanti 
- Nécessité de s'inscrire dans la durée, rien n'est jamais acquis, démarche permanente 
- Dissymétrie des engagements 
- Le paysan engage son avenir, sa survie, celle de son métier 
- Le consommateur de l'argent, de la confiance mais peut sortir du système sans 
conséquences pour lui 
 
2 : méconnaissance des enjeux 
- Une sensibilisation insuffisante des acteurs provoque une prise de conscience insuffisante des enjeux 
- Manque de confiance, de lien, maintien d'une relation « client/fournisseur » au lieu d'un partenariat 
- Le paysan n'informe pas suffisamment des problèmes, de la réalité de la production, 
- Le paysan n'est pas écouté et respecté, ne peut participer aux décisions 
- Donc risque de manque de solidarité en cas de difficulté 
 
3 : poids du contexte 
- Le concept n'est pas « hors sol », il s'inscrit dans la réalité économique et sociale du monde 
- Tout pousse à la baisse des prix, à l'industrialisation, à la normalisation donc à la 
disparition des paysanneries nourricières du monde 
- Désinformation, individualisme, tentation de la surconsommation 
- Aveuglement sur les conséquences de la disparition de la paysannerie sur la sécurité 
alimentaire des populations 
 
4 : contraintes de la réalité 
- Un retour parfois difficile à la réalité : il est impossible de satisfaire tous les désirs parfois les plus contradictoires 
- Il ne suffit pas d'exiger pour avoir : les poireaux mangés ont un an, tout ne pousse pas partout et n'importe quand etc. « on ne fait pas pousser les salades en tirant dessus » 
- Il est impossible de satisfaire tout le monde en même temps alors que les goûts, les 
quantités nécessaires, les habitudes culinaires diffèrent

5 : le poids des habitudes 
- Une évolution des habitudes est nécessaire 
- Pour les consommateurs, risque d'insatisfaction 
- Il faut accepter la réalité de la production, ne pas choisir, s'adapter, 
- Il faut manger de saison, faire la cuisine, gérer ses stocks 
- Pour les producteurs, risque d'échecs divers 
- produire en fonction des besoins alimentaires des partenaires et non plus du marché 
etc. 
- renoncer aux pesticides chimiques, diversifier ses productions, modifier ses 
habitudes de travail etc. 
Repost 0
Published by vertsolidaire - dans Bobines et Coup de projo
commenter cet article
4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 08:56

Avant de vous livrer les dernières nouvelles de la Cacalose, nous vous offrons un article de presse louant le travail exemplaire de Jean-Pierre. 


Une nouvelle celebrité au sein de notre AMAP?


 

Jean Pierre et ses Poules Version Femina


 

Quelques nouvelles de la Cacalose.

 

 suivi-14-03

Les cocottes :

Nette amélioration depuis que le soleil réapparait. La ponte est remontée à 90 % (en noir sur le graphique) et le poids des œufs à 66 g (en rouge).

Le poids corporel (en vert) reste faible bien qu’elles mangent comme des ogres (150g/jour au lieu de 135). Le parcours (prairie) a été dégradé par l’humidité et elles n’y trouvent sans doute plus tout ce qu’il faudrait.

 

Les cultures :

Les blés, qui avaient jaunis à force d’excès d’humidité ont reverdi et semblent redémarrer correctement. L’hiver ayant été trop doux, les adventices (plantes concurrentes) ont bien profité et la bataille va être dure.

 

Questions-réponses :

Comment savoir si des œufs sont encore frais ? Ou encore quels sont les critères de qualité ?

Bien qu’ils soient faits pour bien se conserver, leur qualité se dégrade effectivement avec le temps.

La coquille étant microporeuse, ils perdent de l’humidité et la chambre à air augmente pour compenser. Des bactéries ont pu aussi se développer si condensation ou humidité.

Premier test : les plonger dans l’eau. S’ils coulent, c’est bon signe, sinon il faut les mirer pour mesurer la chambre à air en les posant sur une lampe électrique. On devine alors sur le bout rond un cercle plus gris : s’il dépasse 20mm de diamètre, l’œuf a plusieurs semaines ou a été mal conservé.

Ensuite en casser un dans une assiette : Le blanc doit être transparent, se tenir et avoir au moins 4 mm d’épaisseur, le jaune se tient aussi avec 6 mm d’épaisseur. Si le blanc est laiteux et que l’ensemble se liquéfie, tu jettes. En cas d’odeur douteuse, tu jettes aussi.

S’ils ont gelé (frigo qui déconne, ou placés trop près du compartiment à glaçons) tu peux jeter aussi : ils vont pourrir dans les deux jours.

 

Portes Ouvertes.

Comme évoqué aux A.G récentes, il est important de voir et de communiquer directement sur place pour se comprendre, et utile aussi que la famille en profite.

Je prévois donc une visite d’exploitation spéciale Amaps ici le 18 mai de 10 à 12h suivie d’un apéro-dégustation (et pique-nique pour ceux qui le souhaitent). Pour les Amaps de Pernes et Carpentras, Hervé Llorca accueillera ensuite à 14h.

 

Merci de votre attention et à tout bientôt

Jean-Pierre

 

Repost 0
Published by Jean-Pierre Montigné - dans Bobines et Coup de projo
commenter cet article
3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 08:56

images-1

 

Je suis abonné à cette publication, souvent de très  bonnes choses à lire (objective ?). cela peut peut-être intéresser des personnes de l’AMAP. Surlignés en jaune, mais l’explication des dépots de cholestérols est à lire aussi.

Lionel

 

**********************


J'ai déclenché un mini-scandale il y a quelques temps en écrivant noir sur blanc dans cette lettre que les médicaments contre le cholestérol (les « statines ») provoquent une telle cascade d'effets secondaires qu'elles peuvent carrément aggraver l'état de santé du patient. 

Hé oui, ça ne se fait pas souvent que quelqu'un ose écrire une chose pareille. C'est même considéré comme un délit dans notre système de santé organisé pour vendre un maximum de médicaments, et je m'attends à des ennuis avec les autorités. 

Mais les faits sont là : 

Les statines sont l'exemple type de la pilule chimique « miracle », présentée au public comme efficace contre les maladies du cœur, alors qu'il n'a jamais été prouvé qu'elles diminuent le risque de mortalité

Bien au contraire : les recherches (honnêtes) montrent que les statines diminuent les facteurs d'énergie musculaire, (1) à commencer par celle du myocarde (muscle du cœur), le comble pour un médicament donné aux personnes qui ont le cœur fragilisé par un infarctus !! 

De plus, selon le spécialiste français du sujet, Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS :

« Les statines peuvent ruiner la vie sexuelle des individus traités, considérablement diminuer leurs capacités cognitives, augmenter le risque de troubles de la vision, augmenter ou aggraver le risque de dépression et augmenter le risque de cancer. » (2)

Enfin, selon une étude effectuée sur un panel de 650 patients sous statines, 87 % des patients ont consulté leur médecin suite à des effets secondaires, tels que des douleurs musculaires (3).

Le médicament idéal... pour la pharma-industrie

Un des avantages énormes des statines, en revanche, c'est qu'il faut en prendre à vie. Cela en fait un des médicaments les plus rentables pour l'industrie pharmaceutique. En France, huit millions de personnes innocentes ont été mises sous statines, ce qui rapporte un milliard d'euros par an à l'industrie. 

Quant à la baisse du taux de cholestérol, bien réelle après avoir avalé une pilule de statines, on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle n'entraîne nullement la baisse du risque d'infarctus ni d'attaque cérébrale. (4) 

C'est que le cholestérol ne bouche pas à lui seul les artères, comme des chercheurs en ont fait l'hypothèse dans les années soixante ; aujourd'hui, on sait que vous pouvez parfaitement avoir un taux élevé de cholestérol et vous porter comme un charme. 

Par contre, les personnes qui ont un faible taux de cholestérol ont un risque de dépression et de mortalité plus élevé que les autres. Et la raison est simple :

Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules

Le cholestérol n'est pas un poison : c'est une substance vitale essentielle pour la paroi de vos cellules, pour votre production d'hormones (avec un effet anti-vieillissement), et pour votre cerveau - d'où le risque de dépression chez les personnes qui manquent de cholestérol, et même de malformation et de handicap mental en cas de déficit grave (SLO syndrome). 

Cependant, depuis les années soixante, la majorité des médecins ont cru que, malgré tous ses bienfaits pour le corps et l'esprit, le cholestérol posait aussi un danger pour les artères

Ils avaient en effet imaginé que, tel le calcaire se déposant sur votre robinetterie, le cholestérol pouvait se déposer le long des artères jusqu'à les boucher et déclencher une embolie (blocage de la circulation sanguine). 

C'était, dans leur imagination, la cause de l'infarctus si l'embolie avait lieu dans la région du cœur, ou d'un accident vasculaire cérébral (AVC) si elle avait lieu dans le cerveau. 

En réalité, 75 % des gens ayant des crises cardiaques ont un taux de cholestérol normal. (5) 

Lors d'un récent colloque de la British Medical Association, le Dr Malcom Kendrick a montré qu'un taux de cholestérol élevé n'entraîne pas de maladie cardiaque. En utilisant les données du projet MONICA de l'Organisation Mondiale de la Santé dans quinze populations, il a montré l'absence de relation entre le risque de maladies cardiaques et le taux de cholestérol. 

Et on pense savoir aujourd'hui pourquoi :

Vos artères sont attaquées par des « molécules carnivores »

Ce que pensent aujourd'hui les chercheurs les plus en pointe, c'est que l'apparition de la plaque artérielle est une réaction d'auto-défense de votre corps, face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires. 

La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s'accrocher, exactement comme de l'eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de trace. 

Le problème apparaît lorsque votre sang contient des « molécules carnivores », qui griffent la paroi de vos artères et y font des trous. 

Ces molécules carnivores sont appelées les « radicaux libres ». Elles proviennent de l'environnement (gaz d'échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dus à la production d'énergie par vos cellules. Ces radicaux libres rongent les parois de vos artères comme l'oxygène rouille une barre de fer humide. 

Heureusement, au lieu de se laisser attaquer sans rien faire, votre corps réagit en réparant les fissures dans la paroi de vos artères grâce à un ciment spécial et plus efficace que l'enduit de rebouchage vendu chez Leroy-Merlin : le cholestérol, mélangé à du calcium et d'autres substances

Vous comprenez donc que, au départ, cette réaction de votre corps est non seulement souhaitable, mais même indispensable à votre survie ! 

Un problème de santé n'apparaît que si vous laissez ces « molécules carnivores » se multiplier et attaquer la paroi de vos artères encore et encore. En effet, votre corps va rajouter des couches de ciment jusqu'à ce que se forme une couche problématique, la plaque artérielle (ou plaque athéromateuse, dans le vocabulaire médical). 

Comment lutter contre ces molécules carnivores (radicaux libres) ? Comment empêcher ces substances agressives d'apparaître, et les éliminer si elles tentent une offensive ?

Les molécules qui détruisent les radicaux libres

Il existe dans la nature des substances miracles qui protègent votre organisme contre les radicaux libres : ce sont les anti-oxydants. 

Les anti-oxydants sont des composés chimiques qui ont cette capacité remarquable de détruire les radicaux libres, dès qu'ils sont mis en contact : ils transforment ces molécules carnivores, qui attaquaient la paroi de vos artères, en des corps inoffensifs et doux comme des moutons, qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous. 

Comment maximiser vos apports d'anti-oxydants ? C'est très simple : 

Fruits et légumes frais sont bourrés d'anti-oxydants, surtout lorsqu'ils sont colorés en vert (épinards, blettes, petits pois), en rouge (poivrons, tomates, cerises, groseilles), en bleu (myrtilles, mûres, cassis, aubergine avec la peau), mais on en trouve aussi énormément dans le pamplemousse, le raisin et le vin. Ces anti-oxydants qui parfument et colorent les végétaux s'appellent des « polyphénols ». 

La meilleure façon d'avoir votre dose quotidienne d'anti-oxydants est de manger beaucoup de fruits et légumes mûrs et frais, de saison, et si possible au plus proche de leur forme naturelle, c'est-à-dire peu ou pas cuits ni transformés. 

Préférez les fruits et légumes biologiques, cultivés près de chez vous : moins ils auront été transportés et stockés dans des frigos, plus ils seront riches en anti-oxydants. 

Bien entendu, il n'est pas toujours possible, tous les jours, de manger autant de fruits et légumes frais que nécessaire et c'est pourquoi beaucoup d'entre nous prenons des anti-oxydants sous forme de jus spéciaux (comme le jus de grenade par exemple) ou de compléments alimentaires, dont les plus répandus sont la vitamine E et la vitamine C mais il ne faut jamais oublier qu’aucune pilule ne peut remplacer les bénéfices des fruits et légumes.

Boostez l'effet de vos anti-oxydants

Ce que peu de gens savent, en revanche, c'est qu'il est absolument crucial de consommer ces anti-oxydants sous leur forme « réduite », par opposition à leur forme « oxydée ». Vous vous en apercevez à leur aspect :la vitamine C « réduite » se présente sous la forme d'une poudre blanche. Si elle est oxydée, elle devient brune. Le jus de grenade, pourtant extrêmement riche en anti-oxydants, perd ses vertus lorsqu'il est exposé à l'air parce qu'il s'oxyde

De même, à l'intérieur de votre corps, dès que vos anti-oxydants agissent pour détruire des radicaux libres, ils sont à leur tour oxydés, et ne peuvent plus avoir d'effet.
 



A votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

PS : A noter qu'un Dossier de Santé & Nutrition sur le cholestérol a été publié récemment. C'est, à ma connaissance, la meilleure synthèse qui ait été faite sur le sujet, dans un style facile et agréable à lire. 

Vous pouvez recevoir ce dossier aujourd'hui, si vous vous abonnez aux Dossiers de Santé & Nutrition. Pour cela, rendez-vous ici

 

 


********************** 

Si vous pensez que ce message pourrait intéresser un ami ou un proche, n'hésitez pas à le lui transférer. 

Si vous n'êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement, rendez-vous ici

********************** 

Pour être sûr de bien recevoir la lettre Santé Nature Innovation sans qu'elle se perde dans votre boîte de messagerie électronique,visitez la page suivante

********************** 

Sources :

  1. Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.
  2. M. de Lorgeril, Prévenir l'infarctus et l'accident vasculaire cérébral, Thierry Souccar Editions, 2011, page 198.
  3. Golomb BA, McGraw JJ, Evans MA, et al.: Physician response to patient reports of adverse drug effects: Implications for patient-targeted adverse effect surveillance. Drug Safety 30: 669–675, 2007.
  4. M. de Lorgeril, Cholestérol, mensonges et propagande, Thierry Souccar Editions, 2008.
  5. Framingham Heart Study.
  6. La prise d'inhibiteur de l'HMG-CoA réductase comme la pravastatine, la simvastatine, ou la lovastatine, par des patients sujets à l'hypercholestérolémie, (pour réduire la synthèse de cholestérol), entraîne une baisse de la synthèse de coenzyme Q10 qui provoque une diminution d'environ 50 % de sa concentration plasmatique. Source : Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.
  7. Cf la pétition du Dr Whitaker, déposée à la FDA le 24 novembre 2002.

********************** 

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. 
Santé Nature Innovation n’est pas responsable de l’exactitude, de la fiabilité, de l’efficacité, ni de l’utilisation correcte des informations que vous recevez par le biais de nos produits, ou pour des problèmes de santé qui peuvent résulter de programmes de formation, de produits ou événements dont vous pouvez avoir connaissance à travers ce site. L’éditeur n’est pas responsable des erreurs ou omissions. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie. 
Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de NPSN Santé SARL, Rue Faucigny 5, 1700 Fribourg. Pour toute question, merci d'adresser un message à contact@santenatureinnovation.com

Repost 0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 22:04

Isabelle Chazelle, notre productrice de fruits d'été, participera à la conférence. Le moment où jamais d'aller l'écouter nous raconter son parcours!

 

Affiche conférence

Repost 0
Published by vertsolidaire - dans Bobines et Coup de projo
commenter cet article
6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 11:02

A transmettre pour que le plus grand nombre soit au courant.
Ce poisson peut aussi se retrouver dans les surimis, les filets panés préparés, et toutes sortes de dérivés. Mieux vaut les éviter .... et acheter frais. Evident mon cher Watson !

 

VOICI LE POISSON  PANGA!

 

panga

 


Attention ne pas acheter cette saloperie...

 

filets


Nous l'avions déjà vu furtivement à la télé.

Il est important de se le remettre en mémoire d'urgence, il est sur nos marchés et grandes surfaces. Difficile à comprendre, car nous sommes les meilleurs en France, pour le principe de précaution ! Ne jamais acheter cette saleté !

A LIRE ET A ENVOYER A TOUTES VOS CONNAISSANCES.

ATTENTION AVEC LE POISSON PANGA!

 

Le panga est un nouveau poisson asiatique que nous trouvons chez CARREFOUR et PICARD, surtout sous forme de filets, à un prix relativement bas. Au Vietnam, le panga est un poisson de culture industrielle intensive, plus exactement, il vient du delta du Mékong, et il est en train d'envahir le marché à cause de son prix.

 

Voici ce qu’il y a à savoir sur le panga :

 

Le Mékong est l'un des fleuves les plus contaminés de la planète.

Les pangas sont infectés, à hauts niveaux, de venins et bactéries (arsenic, résidus industriels toxiques et dangereux, sous-produits du secteur industriel en pleine croissance), métaux contaminés, phénols poly chlorés (PCB) ou DDT et leurs (DDTs), chlorate; des composants relationnés (CHLs), hexachlorociloxane, isomères (HCHs) et hexa chlorobenzène (HCB).

 

Ils sont alimentés avec des poissons morts, des restes d'os et avec une farine d'Amérique du Sud, le manioc et des résidus de soja et graines. Il est évident que ce type d'alimentation peu salubre n'a rien à voir avec l’alimentation d'un environnement naturel.

 

Cela ressemble beaucoup à l’alimentation des vaches folles (vaches qui furent alimentées avec des vaches). Vous en rappelez-vous ? L’alimentation des pangas est complètement en dehors de toute règlementation judiciaire. Le panga grandit 4 fois plus vite que dans la nature, à l'état normal. De plus, les pangas sont injectés avec (PEE). Quelques scientifiques ont découvert que si l’on injectait les femelles panga avec des hormones féminines dérivées d’urine déshydratée de femmes enceintes, la femelle panga produirait ses oeufs plus rapidement et en grande quantité, ce qui n'arriverait pas dans un environnement naturel (une femelle panga arrive ainsi à produire 500.000 oeufs en une seule fois).

 

De fait, ce sont des poissons qui ont des hormones injectables (produites par une entreprise pharmaceutique chinoise pour accélérer le processus de croissance et de reproduction.

 

En achetant du panga, nous collaborons avec des entreprises gigantesques sans aucun scrupule et spéculatrices, qui ne se préoccupent pas de la santé et du bien être des êtres humains.


NOTE : Étant donné la prodigieuse quantité de pangas disponible, ils termineront également dans d'autres aliments : surimi ( ces petits bâtonnets faits avec de la chair de poisson), poisson en boîte et probablement dans quelques aliments pour animaux (chiens et chats).


François HARMEGNIES

IFREMER Centre de Brest Département REM (Ressources physiques et Écosystèmes de fond de Mer)

Unité de Recherche - Géosciences Marines BP 70 29280 PLOUZANE

Tel : 02 98 22 42 40

Repost 0
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 21:14

Un petit tour chez Olivier, 


Un peu en vrac mais en promenade ce jeudi matin où le ciel est soudain redevenu bleu (magique) et avant le déluge de la nuit…

 

Ici nous sommes devant les fèves du mois d’avril …les 10 rangs gauches,  les autres étant l’ail

1


************

Puis nous passons sur les choux .

Semis tardif (2°) car les précédents ont été ravagés par les altisses et les punaises. Moyen de lutte inconnu. Rien n’éradique ces sales bestioles en bio.

Une méthode cependant le filet, mais pas n’importe lequel car il ne faut pas brûler, frotter…bref après enquête je crois que j’ai trouvé pour l’été prochain.

Les manquants sont dus aux dégâts de mulots .Les pauvres petites bêtes, il faut bien qu'elles mangent et sous les sols paillés c’est un peu moins gorgé d’eau peut-être!


2

 

************

Pour le plein champ c’est à peu près tout. Les terres sont travaillées, bien souvent l’engrais est mis. Il  ne reste plus que la touche finale mais à quand cette année encore…

 

Passons dans les serres… Et oui vous les reconnaissez peut être.

Ce sont effectivement des carottes.

Un essai d’hiver, car il faut bien le dire dans ce genre de culture extrêmement difficile pour moi je n’en suis encore qu'aux essais.

C’est un problème de structure, de sol et de techniques spécifiques que je ne maîtrise pas toujours…loin s’en faut. Mais bon cela a le mérite d’être.

Un jour vous me supplierez de diminuer la carotte. (on est pas encore là)


3

 

************  

Puis pour en finir avec les petits cœurs, délicieux certes, de ces dernières semaines, voilà les nouvelles salades qui se profilent sous un petit tunnel dans la serre. (Histoire d’essayer de leur donner un peu d’avance.

Mais nous n’avons pas vraiment eu de grand froid, donc pas évident)

 

4

 

************

 

Une vue globale de la serre : salades devant (plus petites tout de même)

                                                   Épinards au fond à gauche

                                                  La chenille des salades

                                                  A droite toute : roquettes et carottes.

Ce qui fait pas mal de produits dans le même bloc, mais  cela fonctionne à peu près.

 

5 6

 

************  

 Les fenouils première génération eux aussi ont subi les assauts des mulots, donc ressemés, replantés et  les voilà pour le printemps on espère.

Ils  sont localisés dans 2 serres différentes pour augmenter  les chances. Après la tomate c’est le légume préféré du président. (je serre les f….s)


7

 

************

 

Autre serre, autres épinards.

 

8

 

************ 

 

 Une petite culture à l’essai mais qui a l’air de bien aller : vous l’avez reconnu…évidement c’est le pourpier bien sûr. Ne cherchez pas de grande recette, il me semble qu’il n’est que salade. Quoique …peut être auront nous des recettes surprises : assaisonnement, préparation.. ?

Sur vos écrans, non, dans votre panier très prochainement.

 

9

 

************


Des petits semis pour le printemps : ici c’est un navet violet, là un navet blanc, (oui j’y pense Isabelle : le boule d’or, mais c’est un peu tôt)l

Ou encore des radis. Espérons qu’ils n’auront pas les mêmes malheurs que leurs grands frères : pourriture liée à trop d’humidité.

 

10

 

************

 

 Une photo que je me passerai bien d’avoir mais c’est la réalité. Ce sont les blettes qui servent de festin aux mulots. Sans commentaire !!

 

11

 

************

 

Vous l’avez tous remarqué, j’ai construit une serre dans la serre. Le but étant d’avoir un climat un peu plus adapté au climat.

 

Pour le moment il n’y a que des semis qui ne craignent pas trop le froid. Mais pour le printemps elle sera chauffée.

Aujourd’hui nous y trouvons des oignons de semis, des choux en tous genres, des épinards, des salades, de la mâche…

Et une nouveauté encore : du pack choï (légume asiatique)

 

Le problème aujourd’hui pour tous ces plants est que nous souffrons de trop d’humidité et d’un grand manque de lumière. Il ne sont pas encore prêts à planter, donc il y a encore de l’espoir.

 

12

 


 
COMMENTAIRES :
            Commentaire posté par Géraldine  le 10 février 2014 à 11h49
 

Bonjour et bravo pour ce reportage ! j'y ai vu l'énorme travail d'Olivier et ses préoccupations avec en plus avec ce temps pourri que nous avons ! Merci aussi à Sophie et Fanette qui se donnent toujours à fond pour notre blog et nous apporter également toutes les infos possibles, leur énergie et leur humour.

Encore plein de félicitations

Commentaire posté par Aurélie le 09 février 2014 à 20h58

En résumé,  de l'espoir,  des surprises,  des aléas. La  vie quoi !

Merci olivier pour ce journal de bord illustré. Je te prêterais bien mon chat pour chasser tes mulots, mais ce n'est pas non plus Supercat tant le problème semble de taille...

 

 

Repost 0
Published by Olivier de Saint André - dans Bobines et Coup de projo
commenter cet article

Actus de la semaine

Clin d'Oeil

 

     "Qui pêche en juin, pêche fretin" 

  ( Il y a des pêcheurs parmi nos amapiens??!)  

*  *  * 

Lettre d'information du 21 juin 2014                            

Recherche

Archives

On y va...!