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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 21:14

Unknown 11.50.59

 

Une espèce animale ou de plante disparaît toutes les 20 minutes, soit 26 280 espèces disparues chaque année. Près d'un quart des espèces animales et végétales pourrait disparaître d'ici le milieu du siècle !

 

Partant de ce constat alarmant, notre curiosité naturelle a été attirée par une espèce animale bien particulière, la race des bénévoles.

Cette espèce est-elle en voie de disparition, ou au contraire est-elle en train de se développer, voire de proliferer ?

 

A partir de l’observation scrupuleuse d’une communauté représentative nichée à Caromb, au cœur de la Provence, nous avons enquêté, fouillé, investigué pour tenter de répondre à cette question essentielle.

Nous  avons observé cette espèce afin de savoir comment elle  évolue dans son milieu naturel, et surtout si les conditions climatiques, économiques, et environnementales menacent sa reproduction.

Nous vous livrons ici le résultat de notre étude approfondie

 

 

UN BÉNÉVOLE, QU'EST-CE QUE C'EST?

 

Le mot bénévole vient du latin benevolus, bene voulant dire bien, et volo, je veux, donc par definition un bénévole est un animal qui veut le bien, qui veut le bien de ses semblables, et qui le fait bien.

C’ est un mammifère bipède que l’on rencontre surtout dans un environnement propice à son épanouissement, à savoir les associations où il peut se réunir avec ses congénères.

 

Les bénévoles se rassemblent régulièrement  en répondant à des signaux mystérieux appelés INVITATION OU CONVOCATION.

 

On les rencontre aussi en petits groupes dans divers endroits, à differents moments de la journée, quelquefois tard le soir, l’œil hagard, le cheveu en bataille et le teint blafard, discutant sur la meilleure façon d’animer une manifestation, de faire des recettes supplémentaires pour boucler son budget, ou d’attirer d’autres congénères pour les rallier à leur communauté.

 

Nous avons pu constater au cours de notre étude que les bénévoles, notamment à Caromb,  ont un réel  plaisir à se réaliser dans une logique d’épanouissement personnel, ont l’art de l’échange et du respect de l’autre, ont une réelle volonté de défendre des valeurs, d’être acteurs dans la sphère publique, et de se battre pour un projet local.

 

Interrogés au cours de notre étude, nous avons pu constaté que les bénévoles ont une forte  disposition au bonheur et au plaisir de vivre et que leurs motivations altruistes les préservent d’une maladie endémique de notre société, à savoir la dépression.

 

 

COMMENT ÉVOLUE UN BÉNÉVOLE DANS SON ENVIRONNEMENT NATUREL?

 

L’indispensable  télephone portable, est un appareil qui est beaucoup utilisé par le bénévole et qui lui prend beaucoup de son temps.

Mais cet instrument lui permet de régler tous les petits problèmes qui se posent au jour le jour.

Depuis une bonne quinzaine d’années, il utilise aussi un nouvel outil qui lui rend des services inestimables : l’ordinateur, qui lui permet très utilement d’envoyer et de recevoir une très grande quantité de messages virtuels que l’on appelle e-mail ou courriels, d’animer des plate-formes de communication appelées blogs, d’imprimer nombre de documents en tous genres et de reléguer dans les oubliettes les tireuses avec stencils à alcool ou à encre de jadis. Sauf que, parfois (souvent ?), lorsqu’il s’y prend mal ou est débordé, des problèmes de tri ou de virus perturbent le bon fonctionnement de cet appareil si pratique.

Malgré ces éventuelles indispositions passagères, l’échange d’informations, de projets, de photos, facilite grandement son travail de bénévole.

 

Nous avons pu noter qu’à Caromb, un rituel quasi immuable ponctue le quotidien du bénévole : quand plusieurs bénévoles se rassemblent, leurs échanges se concluent toujours par le même cérémonial: Ils extirpent de leurs poches bouteilles et denrées diverses, et devisent joyeusement tout en faisant ripaille.

 

 

LES PREDATEURS DU BÉNÉVOLE

 

L’ennemi héréditaire du bénévole est le YAKA (nom populaire) dont les origines n’ont pu être à ce jour précisément déterminées.

Le Yaka est aussi un mammifère bipède mais il se caractérise surtout par une très grande langue qui pend démesurément et un cerveau très petit qui ne lui permet de connaître que très peu de mots : Y’a qu’à. Ceci explique son nom.


Mais il est immanquablement accompagné d’un autre bipède aux caractéristiques très proches, le FAUKON, qui complète toujours le langage très restreint du précédent par cette expression bien connue : « Faut qu’on », d’où son propre nom, lui aussi.

 

Le YAKA, suivi de très près du FAUKON, bien abrité dans la cité anonyme, attend le moment où le bénévole fera une erreur ou un oubli pour bondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez celui-ci un malaise très grave : le découragement.

 

Les premiers symptômes de cette implacable maladie sont visibles rapidement : absence de plus en plus fréquente aux réunions, intérêt croissant pour son nombril, sourire attendri devant un transat ou un hamac et surtout attrait de plus en plus vif qu’exercent un bon fauteuil et la télévision sur le sujet atteint.

 

Les bénévoles décimés par le découragement risquent de disparaître et il n’est pas impossible que, dans quelques années, cette espèce se retrouvera uniquement dans les zoos où, comme ces animaux enfermés, ils n’arriveront plus à se reproduire.

 

Les YAKA et les FAUKON, avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues, viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper l’ennui. Ils se rappelleront, avec nostalgie, du passé pas si lointain où le bénévole abondait et que l’on pouvait  traquer sans contrainte.

 

EN CONCLUSION

 

Il est donc vital, pour protéger cette espèce en danger, de le préserver de la solitude, et de tout faire pour lui permettre de se reproduire à grande échelle

 

Il constitue le « terreau » des associations, la base qui nourrit cette plante vitale à notre survie dans ce monde sauvage. Sans lui, une association se dessèche et finit par dépérir. Le parcours d’un  bénévole se fait souvent petit à petit. Il commence par pousser une porte, et puis il s’implique un peu plus au fil du temps. Et lorsqu’il est mûr, il rejoint le noyau dur et l’aide à se développer.

 

Protégeons-le, encourageons-le, soignons-le, rejoignons-le, il vous en sera à jamais reconnaissant et fera encore plus pour vous rendre, vous aussi, heureux !

 

QUELQUES SPECIMENS OBSERVÉS DANS LEUR MILIEU NATUREL

 

 

Dés leur plus jeune âge, les petits des bénévoles sont initiés aux devoirs et obligations  de leur communauté, et l'on voit sur cette photo que la priorité est, en toute circonstance, le plaisir

BENEVOLAT 0069

 

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Nous avons eu la chance de pouvoir observer des bénévoles dans leur habitat de Caromb. Vous pourrez observer que chaque spécimen a en permanence un sourire de satisfaction  que nous leur envions

 

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BENEVOLAT 0004

 

 

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Quelquefois, le bénévole part à la rencontre d'autre congénères afin de pouvoir assurer la reproduction de sa race. Vous observerez sur cette photo le moyen particulièrement ingénieux utilisé pour attirer ses semblables

 

20140427 174652

 

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Nous avons surpris 5 specimens femelles,  réunies pour préparer et organiser une fête au mois de juin. Le don de soi et de son temps sont des éléments très important qui participent au  bien-être du bénévole et de son entourage. 


reunion troc

 

 

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Dans notre article (cf plus haut), nous vous parlions de ce rituel si particulier aux bénévoles de Caromb, qui consiste à conclure chaque rassemblement par des agapes. Vous en avez la preuve sur ces photos!

 

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BENEVOLAT 2307

 



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Published by Fanette et Sophie - dans Clin d'Oeil
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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 21:48

Seuls les + de 50 ans peuvent comprendre!

 

images

 

A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:

" Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! "

La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :

- "Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps."


Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :

"Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.  C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !"

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau. Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :

"De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.

On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde tendue entre deux piquets

On avait un réveil qu'on remontait le soir.

Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu' EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.

On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.

On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

ALORS VIENS PAS ME FAIRE  CHIER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE !

Tout ce qu’on regrette, c'est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d'orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel… (pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand  on leur propose Vienne ou Athènes, etc. mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance...

 

MERDE à la fin !

 

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Published by Patricia et Alain - dans Clin d'Oeil
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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 22:10

"Beau temps de Saint-Louis, plusieurs jours sans pluie."

(Et si, pour changer, on se souhaitait une jolie averse?...)

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Published by vertsolidaire - dans Clin d'Oeil
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Actus de la semaine

Clin d'Oeil

 

     "Qui pêche en juin, pêche fretin" 

  ( Il y a des pêcheurs parmi nos amapiens??!)  

*  *  * 

Lettre d'information du 21 juin 2014                            

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On y va...!