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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 21:16

...Parce que cela fait vraiment très très plaisir de repartir de la serre avec un bouquet de fleurs!!!


...Parce que c'est un petit bonheur de voir un homme offrir des fleurs à un autre homme!!!!


...Parce qu'en ce bas-monde, les petites attentions sont suffisamment rares pour qu'on les soulignent!!!!


...Parce que ce bouquet dans nos maisons donnera le sourire à ceux qui ne partent pas en vacances!!!!

 

MERCI OLIVIER!!!



bouquet olivier 1

Non seulement les fleurs d'Olivier sont magnifiques, mais en plus elles sont bio!!!!!!


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bouquet Olivier2

On ne se lasse pas de cette photo et elle nous fait "craquer"!!!!

Quelqu'un pourrait-il nous dire pourquoi cela ne se fait pas, pour un homme, d'offrir des fleurs à un autre homme??? (Enfin, à l'AMAP, fi de règles ou de convenances! Et c'est très bien comme ça!)


********

 

bouquet Olivier3

C'est toute la gentillesse d'Olivier qui transparaît dans ce geste!!! Ah! le pouvoir des fleurs!!!!!


  Merci encore à notre maraîcher pour ce geste plein d'attention!


 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 08:59

18:Les saucissettes sont meilleures au barbecue ou, comme ici à la plancha??? Le match est engagé

 

 

Mercredi 12 juin 2012, 18 heures sous la serre, tout était prévu pour passer une très bonne soirée:

- le soleil et la chaleur nous faisaient  l'honneur de leur présence (même le mistral était tombé pour l'occasion!)

- le doux grésillement, sur le barbecue et la plancha,  des oignons, des poivrons, des tomates et des saucissettes qui nous accueillaient à notre arrivée en nous enchantaient les oreilles, et qui, par leurs arômes, nous chatouillaient les narines!

- le désir des adhérents de s'offrir le luxe de prendre un peu de temps pour flâner... 

- la volonté de chacun de partager, échanger, blaguer, écouter, deviser, etc....

Un seul regret:l'absence de ceux qui auraient tant voulu être là, mais que les aléas de la vie ont fait rater le rendez-vous!

 

Promis, juré! On sollicitera les instances dirigeantes pour qu'elles renouvellent ces moments de convivialité si importants  en cette époque où le virtuel prend peu à peu le pas sur la réalité!

 

Assez de bla bla! passons aux choses sérieuses! et cliquez vite sur ce lien pour découvrir les photos avec commentaires de la soirée!:

Apéro/barbecue du 12 juin 2012 Apéro/barbecue du 12 juin 2012

 

 

 

 

COMMENTAIRES :

 

Commentaire n°1 posté par Régine Carles le 20/06/2012 à 13h13


            Bonjour, 

Sur la photo 24, j'essaie de mettre la très bonne 1/2 saucisse sur un petit morceau de pain ... d'où mon attention pour ne pas la faire tomber. La fête était parfaitement réussie, merci à tous les bénévoles. 


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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 22:22

Un rendez-vous en terre... pas si inconnue!

 

Un vendredi après-midi.

Un soleil agréable.

Une Rencontre avec Olivier de St André.

 

14h: Le chemin nous conduit doucettement vers les serres du domaine "Le Jas du Rocan" , propriété, lieu de travail, lieu de distribution des paniers de l’AMAP  de notre maraîcher en titre.

 

Nous cheminons gaiement, faisant maintes hypothèses sur la façon de conduire cet "interview", d'organiser les questions. Qui nous verrait en cet instant, jurerait que nous sommes à l'aise, assurément décontractées... Que nenni!!! L'adjectif adéquat serait plutôt: intimidées. Oui! Aujourd'hui est notre baptême du feu: nous allons bel et bien mettre les pieds, et ce pour la première fois, dans le monde du reportage...

 

Donc vous l'aurez compris: nous étions dans nos petits souliers...

 

Et lui, Olivier de St André? Et bien, comme d'habitude: jovial, convivial et disponible. Sautant au bas de son tracteur, il nous accueille (ainsi qu'il l'aurait fait un jour de distribution) le sourire aux lèvres et les mains pleines de travail. Car il faut bien l'avouer: nous commençons à connaître Olivier-le-maraîcher.

 

Mais quid d'Olivier de Saint-André? Mystères, énigmes et intrigues nébuleuses.... Nous sommes donc  décidées à en apprendre un peu plus sur notre producteur de légumes....

 

Accompagnées de notre hôte, nous prenons place sous la serre, ouvrons grand nos oreilles, concentration maximum, et après une profonde inspiration, commençons l’interview.

 

Les deux heures qui s'ensuivirent furent un pur bonheur: Olivier s'est soumis, avec toute la gentillesse qui le caractérise, au feu nourri de nos questions; répondant en toute franchise, avec humour et surtout beaucoup de pédagogie.

 

La première chose qui nous tenait à coeur était de cerner le parcours de ce Monsieur, le chemin et les expériences qui ont pu émailler sa vie professionnelle. Notre maraîcher commence par le commencement...

 

La propriété, sur laquelle sont produits nos légumes, est en bio depuis 45 ans environ (le papa d’Olivier a commencé ce type de cultures en 1965 : un véritable précurseur à l’époque), et cela fait maintenant 23 ans qu’Olivier a repris l’exploitation .

 

Rien que de très banal et logique, nous diriez-vous ! et pourtant...

 

La transmission du patrimoine et du savoir faire paternel ne s’est pas fait de façon évidente.

 

Après avoir passé (et réussi) son bac, tout naturellement son père lui  propose la reprise de l’exploitation.

 

Mais c’est sans connaître  Olivier que de croire que celui-ci a d'emblée accepté.

 

Il ne  dit pas non, mais... « pas tout de suite » ! Auparavant il souhaite poursuivre ses études. Il s’oriente  alors vers la culture hors sol...

 

LA CULTURE HORS SOL...????

 

Devant nos mines un peu dubitatives, notre hôte interrompt son récit et prend la peine de nous expliquer par le détail la signification de ces termes barbares qui n’ont rien à voir avec l’agriculture biologique :

 

« Le "hors sol" c’est la culture sans sol.

On met des chéneaux; on met un plastique sur le chéneau. Le plastique  est noir à l’intérieur et blanc à l’extérieur pour  ne pas qu’il fasse trop chaud dedans. On met la plante là dedans. On ferme avec des épingles, on fait passer un liquide nourricier à l’intérieur,  et la plante prend ce dont elle a besoin. Il n’y a plus besoin de tracteur, plus besoin de rien, on ne laboure jamais. le liquide est re-analysé en fin de parcours informatiquement, retraité, on rajoute ce que la plante a pompé, on rajoute un peu d’engrais et ça repart!

Et ça, ça ne peut pas être bio, car le principe essentiel du bio est que l’on ne nourrit pas la plante: on nourrit le sol; et le sol après avoir digéré les aliments, nourrit la plante. C’est pour ça que nous n’avons pas d’engrais directement assimilable par la plante. Nous, les engrais nourrissent le sol, qui les retransmet à la plante.

Le principe du bio est de ne qu’entretenir le sol .»

 

Après ses études et  après avoir  acquis un domaine d’expertise, son père lui demande s'il est maintenant prêt à reprendre l’exploitation. Têtu et déterminé, Olivier préfère découvrir le monde et voir ce qui se passe ailleurs...

 

Durant 6 ans, il voyage. Il fera finalement peu de culture "hors sol" sauf lors de son  passage en Lybie, à cause des cultures sur sable.

 

En  Arabie saoudite, il délaisse quelques temps la culture, car évolution de carrière oblige, on lui donne des responsabilités supérieures (mais toujours dans le même domaine). Au fin fond du désert, il nous explique avoir mené une vie heureuse avec sa femme et sa fille aînée.

 

Mais, les évènements de la vie lui font alors prendre conscience de la fragilité de l’être humain quand on est loin de toute civilisation.

 

De plus, le projet de vie de son épouse et de lui-même est d’avoir une famille nombreuse (souhait comblé aujourd'hui puisque 5 autres enfants sont venus remplir de joie leur foyer et qu'il est à présent deux fois grand-père !!!!)

 

Rester, mener une belle carrière mais se résigner à ne pas prendre le risque d’avoir d’autres enfants, ou rentrer : grand dilemme…..

 

Le choix est fait de rentrer en France, de préférer le confort de la campagne au confort financier.

 

Et c'est ainsi qu'il reprend l’exploitation et travaille uniquement avec les grossistes, comme son père.

 

Les années passent. Les relations avec ses partenaires commerciaux évoluent. Les contacts et les rapports humains s’étiolent.

"Les temps ont changé", nous dit-il. "Avant il y avait une certaine éthique... Désormais, avec la mode du bio, cela devient des relations de businessmen...".

 

Porté par l'envie de communiquer et partager, il tente, pendant un an et demi, de mettre en place un système de vente de paniers de légumes. Gestion fastidieuse et chronophage, difficultés à concilier les relations amicales avec les relations producteur/consommateurs auront raison de cette première expérience.

 

En parallèle de ses activités au domaine, Olivier continue à tisser des liens, à rebondir. Soucieux de transmettre son savoir, il donne des cours au lycée agricole de Serres, en qualité d' intervenant extérieur. En tant que professionnel, on le sollicite pour valider les programmes d'enseignements et participer à certains jurys, recevoir des groupes d'élèves pour des travaux pratiques sous ses serres...

 

Il souligne le fait qu'il est primordial pour lui de ne pas se scléroser, de ne pas se laisser aller à la routine, de toujours garder des contacts extérieurs pour continuer à évoluer.

 

Et puis l'expérience "AMAP" se profile à l'horizon...

 

Un jour, Isabelle Chazelle vient à sa rencontre avec Michel Gonzalves et tous deux lui proposent de participer à la création de l'association. Olivier accepte, bien sûr, le challenge (sans ça: que ferions-nous là! ;-)) car c’est pour lui un véritable défi: de l'apprentissage de la culture de nouveaux légumes jusqu'ici inconnus au bataillon de son expérience, jusqu'à la "construction" hebdomadaire des paniers, Olivier se met au travail avec tout l'enthousiasme et toute la bonne volonté que nous lui connaissons. Il l'avoue pourtant sans détour: l'AMAP lui prend beaucoup de temps et lui  procure un surcroît de travail, naturellement justifié par son manque de matériel adapté pour de si petites productions (l'AMAP ne représente qu'environ 15 %  de sa production globale). Cependant, plus de gestion financière dévoreuse de temps, et le plaisir de retrouver des contacts humains :

« Je me fiche de la richesse que j’aurai mais que je n’emporterai pas. Ce que je veux, c’est trouver une certaine richesse dans mes enfants, et si j’y arrive, je suis le plus heureux des hommes!

Je suis grand-père deux fois et le jour où mon premier petit enfant est né ,on a passé un relais. Pour moi c’est grandiose!

C’est ça pour moi l’art de vivre: ce n’est pas gagner des 100 et des milles.

Et de toute façon, je n’ai pas choisi la bonne voie pour ça. »

 

Quand on lui demande si la transmission sera assurée par la génération suivante, Olivier, sourire en coin, nous précise que c’est « mal barré ! ": chacun de ses enfants a construit ou est en train de construire son propre avenir.

 

Il ne veut pas les influencer, car il a conscience que le métier est de plus en plus dur; et si toutefois l’un des enfants se décide, il y viendra de lui-même, avec le temps.

 

Et nous ne doutons pas, avec  ce que nous avons appris de lui aujourd'hui, qu’il saura passer le témoin et transmettre son savoir et sa passion,  avec cette générosité dont il fait preuve autant en actes qu'en paroles.

 

***************

 

Vient alors pour nous, le moment  de tout savoir sur la façon dont Olivier s’y prend pour  prévoir, organiser, gérer les paniers de l’AMAP.

Comme chaque amapien curieux (et on espère qu’il y en a beaucoup chez nous !!), de nombreuses questions jaillissent de nos têtes...

 

Et voici comment notre maraîcher de choc nous concocte nos paniers...


Comment se fait le choix des légumes ?

« Règle de base très simple : de quoi faire de la soupe l’hiver, et de la ratatouille l’été, un plat et une salade. Voilà le socle du panier ! »


Alors pourquoi n’y a t-il jamais de carottes, de poireaux, des navets, des endives par exemple ?

« La carotte, le poireau demande des outils spécifiques, notamment pour le désherbage, que je ne possède pas, et depuis 2 ans  j’essaye. Les carottes, j’en sème 3 fois par an au moins. Je n’y arrive pas car je suis mal équipé.

Autant je sais faire les tomates sur fils, et tous les légumes "ratatouille", mais les légumes "racines" je ne les ai jamais fait. Depuis 2 ans je sème mais l’herbe pousse plus vite et je me fais surprendre.

Je ne sais pas combien on a passé d’heures pour désherber une bande de carottes de trente mètres de long sur un mètre de large, qui fera une seule livraison en amap, et si il faut 15 heures pour désherber, au prix de l’heure de main d’œuvre  actuelle, pour avoir des carottes une fois, c’est pas valable.

J’ai beau aimer ça, je ne  peux pas me le permettre.

Il y a des choses où je suis obligé de mettre des vetos...

 

Maintenant j’en tire les leçons : l’an dernier j’ai eu des poireaux magnifiques jusqu’à l’été, et les poireaux après ont flambé, c’est à dire qu’ils ont pourri. C’était donc un autre problème du poireau que je ne connaissais pas! Alors que j’avais tenu mes engagements pour le désherbage car j’avais beaucoup de stagiaires,  je suis parti en vacances et les poireaux ont été foutu.

J’ai fait deux sortes de navets cette année.

Là, j’avais un navet jaune qui était magnifique, il a pris le gel, mais j’aurais dû vous servir du navet jaune...

L’endive, j’avais envie d’en faire l’an dernier, mais c’est très compliqué, et je me suis dit que je ne peux pas me lancer dans tout.

Il faut semer l’endive, au mois d’avril, on la récolte, on  arrache les chicons et on les met au frigo et après  on les replante pour les faire pousser au fur et à mesure des besoins.

Mais il faut les planter dans un endroit où il n’y a pas d’herbe, il n’y a rien, où il fait chaud, il faut que ce soit dans le noir...

Ce sont des produits de spécialistes, même si ce sont des produits de jardiniers, il faut connaître le produit !

Il faut dire aux gens que l’Amap va souffler ses deux bougies au mois de juin. En même pas deux ans, je suis passé du légume grossiste au petit légume, et en deux ans ils ont une diversité importante!’ (Même s’il en manque encore)

carottescarottes

Rangs de carottes  envahis par les herbes 

Combien de légumes différents produis-tu ?

Ça dépend comment on compte, mais plus de 40.

Mais c’est ce que j’aime : faire beaucoup de petits produits.

 

Comment tu t’organises dans l’année pour concevoir tes paniers ? Est-ce que tu penses ton année ?

Non, j’ai un travers, je fais tout de tête !

Si un jour je perds la mémoire je perds tout!

Alors j’essaye d’écrire un petit peu, mais c’est dur.

Je pars le matin, je rentre à midi, je repars à 1 heure, 1 heure et demi et je rentre le soir épuisé.

Hier,j’ai déclenché des semis, alors qu’avant hier je ne savais pas que j’allais les faire!

Il faut être  en permanence en alerte en se disant « est-ce que je suis bon pour le panier à telle époque ? » et « qu’est-ce que je pourrais rajouter ? ».

Les idées ne viennent pas toutes le1er janvier, elles viennent au fur et à mesure des choses.

Hier, je me suis dis « je vais mettre un petit peu d’ aromatiques » parce que ce petit coin il est bien!... C’est une idée que j’ai eu... Pourquoi attendre l’année prochaine en disant « je vais le mettre dans mon plan de stratégie »?

Le gros du planning est fait.

 semis de ?  semis de ?  semis de ?  semis en terre de topinambours

Exemples de semis à différents stades. La dernière image représente un semis en terre de topinambours

Mais tu ne peux pas te permettre de ne pas avoir assez de légumes pour les prochaines semaines ?

Et ça arrive !!


Tu fais comment ???!!!

Et bien je stresse !! (éclats de rire général!)

C’est le stress permanent!

Là, avec les produits que j’ai perdu avec le gel, je suis mal avec le mois d’avril et ce que j’avais prévu comme petits produits je ne les ai plus! Alors j’ai remis dare dare des salades, des épinards et tout ça ne fait pas partie d’un plan stratégique. J’ai resemé de la blette, des radis, des navets...

On est dans un métier où il faut en permanence réagir, il ne faut pas s’arrêter sur un mois, sinon on est mort!

blettes gelées choux raves gelés epinards gelés

              Blettes gelées                         Choux raves gelés                     Epinards gelés

Comment  peux-tu  ne pas faire au moins une relative planification ?

Mais elle y est, et elle est simple : légumes "ratatouille" l’été, légumes "soupe" l'hiver.

Et il faut palier aux aléas et c’est là où il n’y a pas de planification parce que l’on travaille sur du vivant et malheureusement, ce que ne peuvent se permettre les médecins, nous on a beaucoup de mortalité et ça il faut le gérer et c’est là mon gros souci!

Par exemple, je viens de semer des pommes de terre, car à  la dernière Assemblée Générale, on m’en a demandé plus.

Là c’était planifié depuis novembre et je les ai planté la semaine dernière, donc j’ai augmenté la pomme de terre. Ça c’est une stratégie.

Le chou de cette année, je sais que je vais le faire différemment de l’année dernière.

La tomate est planifiée, la courgette est planifiée, l’aubergine et le poivron aussi.


Comment envisages-tu la diversification ?

Je pense que le panier est assez diversifié.

Je mets un point fort à  ce qu’il y ait des produits différents.

C’est pas évident car il y a des produits que je suis obligé de suivre, de mettre, sauf le topinambour….

C’est rien de parler du poivron quand on a parlé du topinambour !!!

Les amapiens sont loin d’être au courant de tous les produits que j’ai essayé et qui n’ont pas marché, par exemple, le pois gourmand...  

Ça fait deux ans que j’ai des graines pour faire des haricots rouges, mais j’arrive pas à le caser!

machine à planter les topinambourschoux ravesfenouilepinards

 Machine à planter     Choux raves                Fenouils                        Epinards

 les taupinambours

Est-ce que tu prévois de nouveaux légumes ?

Rien, à part des aromatiques.

Je n’en sais rien, je ne prévois pas, je ne suis pas une machine.

Je suis arrivé à un tel nombre de produits, il faut que j’arrive à asseoir les produits nouveaux et il faut que j’arrive à faire la carotte, le poireau et l’oignon.

Une fois que j’aurais fait ça, je pourrais en faire plus.

J’ai mis des oignons rouges de Simiane, il n’y en a jamais eu. On va voir ce que ça va donner.

Ce que je voudrais, c’est avoir du melon tout l’été, parce que les gens aiment bien.

L’été le problème c’est la sécheresse , il suffit que je fasse une plantation d’août: salade, épinard, persil etc... Un coup de chaud dessus et c’est cramé!

Ou un coup de mistral, les plantes tournent et vrillent et c’est foutu!

Les gens n’imaginent pas la perte que l’on peut avoir...

oignons du printemps persilsalades

       Oignons du printemps                           Persil                                    Salades

Pourquoi le prix de ton panier est-il le moins cher de la région ?

Il faut encourager les gens à venir nous rejoindre. Je gère aussi   différemment des autres car je ne me suis jamais cantonné au poids de 4 kgs.

Ce n’est  pas ma façon de voir : je pars du principe que si les produits sont là, et certains que je ne peux pas vendre aux grossiste car je n’en ai pas assez, ça ne sert à rien de les perdre pour se cantonner à 4 kgs.


Combien as-tu de salariés ?

Au mois de mai j’aurai 8 ouvriers, des saisonniers, après  on restera à 3, 4 personnes.

C’est de plus en plus dur de trouver des ouvriers compétents.


Quel est le pourcentage de ton travail consacré à l’AMAP ?

Je ne sais pas l’évaluer mais c’est beaucoup de temps.

Là je désherbe un hectare d’ail: j’attèle mon tracteur et en 3 heures c’est fini.

Traiter un hectare de petites cultures pour l’amap, ce sont des journées et des journées de travail.

Ce n’est pas l’amap qui me fait vivre.

J’ai fait une phase d’investissement assez importante l’an dernier: je reçois une nouvelle machine demain qui est une bineuse qui permettra de biner beaucoup plus vite, et les choses iront un peu mieux.


Est-ce que tu es en relation avec les autres producteurs amap de la région ? C’est un moyen de partager ?

Oui, mais on n’a pas beaucoup de temps, on est tous débordés.

Je les appelle quelquefois, mais j’en appelle d’autres qui sont pas "amap",

Dans l’agriculture, c’est comme dans la médecine : on peut être bloqué un jour pour un problème bête, tout simple et on ne voit pas la solution, elle ne nous apparaît pas devant les yeux. Mais en fait elle est là la solution. On appelle et en 5 minutes on a trouvé. On fait participer le bon sens de tout le monde.


L’avenir, tu le vois comment ?

Quelquefois je me dis, je vais arrêter tout ça, je vais travailler tout seul et je gagnerai beaucoup mieux ma vie.

Car je donne plus d’argent au personnel que je n’en prend moi,  il y a beaucoup de mois où ils gagnent plus que moi.


Dans l’idéal tu supprimerais ce qui est grossiste ?

Oui !

Je garderai l’amap, le local parce que c’est ce que j’aime!

 

******************

 

Et pour achever cette rencontre, Olivier nous invite à faire le tour de ses serres: nous y croisons salades, fenouils, semis et petites plantes en pleine croissance qui bientôt viendront garnir nos paniers.

Nous croisons aussi les dégâts du gel de cet hiver, les insectes qui ont envahi certaines plantations et les herbes hautes qui donnent tant de fil à retordre à l'agriculteur...

Visiter l’exploitation d’Olivier c'est non seulement l'occasion de  constater l'ampleur de son travail quotidien mais c'est aussi comprendre les difficultés qu’il rencontre.

L'heure tourne. La journée finit lentement de s'étirer et il est grand temps pour nous de laisser Olivier reprendre son travail. Nous revenons ensemble sur nos pas et avant de nous quitter, il nous offre à chacune un joli bouquet......... d'oignons nouveaux!!!!

 

Un grand romantique, notre maraîcher! N'est-il pas?! Interflora n'a qu'à bien se tenir! ;-) Enfin, il y a quelques années, la mode était bien au bouquet d'artichauds au milieu de feuilles de fougères, de gypsophile et autres fleurettes....!!!

Ces oignons-là, au moins, ont poussé en pleine terre, et ont été offert avec tout cet anticonformisme qui fait de notre maraîcher  ce qu'il est!

 

Encore merci à lui pour sa grande disponibilité !

 

 

Fanette et Sophie pour Vert Solidaire

 

 

 

 

COMMENTAIRES :

 

 

Commentaire n°1 posté par Aurélie le 13/04/2012 à 09h31

C'est un beau roman, c'est une belle histoire... J'aurais aimé savoir comment il avait rencontré son épouse, le prénom de ses enfants, mais rien ! Bravo pour ce reportage que j'ai lu jusqu'au bout, c'est dire si les questions étaient pertinentes. Pour ma part je ne doutais pas de l'ampleur de la tâche, mais ça nous donne un éclairage plus concret. A suivre...

Commentaire n°2 posté par Gimbert Jean-Marie le 31/03/2012 à 13h16

 Bonjour !

Eh bien pour une première, c'est une belle première !

Bravo pour ce reportage frais, gai et intéressant à propos de celui qui verdi quotidiennement notre assiette.

Cela nous rappelle aussi que derrière nos souhaits légitimes de diversité, de saveurs et de qualité, se trouve un homme, une famille et une équipe de travailleurs, confrontés aux aléas de toutes sortes propres justement au Vivant dans un milieu naturel.

Le système d'échanges marchands, très pratique il faut le reconnaître, a casser le lien entre le pourvoyeur de nourriture et le consommateur. Ne cultivant plus, n'élevant plus, nous avons perdu le sens des dificiles réalités de ces activités. Ainsi trop souvent, à mon sens, nos souhaits deviennent des exigences : manger sainement, se régaler à la carte pour pas cher, et oublier que tout ne tombe pas du ciel...

Je fais le voeu que les valeurs qui animent Olivier soient transmises largement, et notre Amap y participe. C'est, je crois, un gage d'avenir sain et tranquille.

Bon week-end printannier à tous.

Jean-Marie


 Réponse de Fanette et Sophie le 31/03/2012 à 23h31

MERCI! MERCI!

C'est exactement ce que nous voulions faire passer comme message: le fait que cet homme que nous voyons toutes les semaines, toujours souriant et disponible, se bat au quotidien pour essayer de nous satisfaire. Et nous, avec nos reflexes de consommateurs, avons tendance quelquefois à exprimer des exigences bien éloignées des réalités et des difficultés du travail de la terre dans des conditions les plus saines possibles

Il est bon, de temps en temps, de nous reconscientiser....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 22:23

Le Safran, qu'est-ce que c'est?

 

                                                     220px-Saffran crocus sativus moist

 

Le safran est un produit agricole classé dans la famille des épices. Il découle de la culture de l'espèce Crocus sativus L. de la famille des Iridacées. Cette fleur possède trois stigmates (extrémités distales des carpelles de la plante). Styles (la « tige » reliant un stigmate avec le reste de la plante) et stigmates sont souvent séchés et utilisés en cuisine comme assaisonnement ou comme agent colorant. Le safran, qui fut pendant plusieurs décennies l'épice la plus chère au monde1,2, est originaire duMoyen-Orient2,3. Il a été cultivé pour la première fois dans les provinces grecques4, il y a plus de 35 siècles.

Le safran est caractérisé par un goût amer et un parfum proche de l'iodoforme ou du foin, causés par la picrocrocine et le safranal5,6. Il contient également un caroténoïde, la crocine, qui donne une tonalité jaune-or aux plats contenant du safran. Ces caractéristiques font du safran un ingrédient fortement prisé pour de nombreuses spécialités culinaires dans le monde entier, notamment dans la cuisine persane. Le safran possède également des applications médicales.

Le mot safran tire son origine du latin safranum, aussi ancêtre de l'italien zafferano et de l'espagnol azafrán7. Safranum vient lui-même du mot arabe aṣfar (أَصْفَر), signifiant « jaune », via la paronymie avec le mot zaʻfarān (زَعْفَرَان), le nom de l'épice en arabe6. Selon d'autres sources, s'appuyant sur la présence de cultures de safran sur leplateau iranien, safranum viendrait du persan Zarparan (زرپران), zar (زر) signifiant « or » et par (پر) signifiant « plume », ou « stigmate ».

 

Source: Wikipédia.

 

Avec une recherche très rapide, voilà ce qu'il est possible de trouver sur la "toile". Mais ce que l'on sait moins, ce sont les liens très étroits qu'il existe entre cette jolie fleur et notre terroir!

Venez découvrir l'histoire du Crocus Sativus au cours d'une conférence donnée à Venasque, le Dimanche 29 Avril!

                                                 221-conference-safran-culture-expose-i1

 

Grand merci à Isabelle Chazelle pour avoir relayé cette information!

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 19:18

Bonjour à toutes et tous !


Oui, pensons "Farandole" (de l'ancien provençal "barandello" signifiant "branter", remuer. Agir quoi !!!).
Agissons en Farandole pour ne jamais être laminé, broyé, anéanti.

Alors voila une possible farandole, une réaction en chaîne …. pour, peut-être, réduire le risque d'une autrement folle radio-réaction !

En bref:

- La catastrophe Japonaise de mars dernier a induit une révision des plans de prévention de nos centrales pourtant déclarées hyper-sûres par les autorités. Aveu de mensonges …

- Accident nucléaire = un territoire hostile pour des décennies, des siècles. Une émigration forcée vers un ailleurs incertain.

  • Emporterez-vous votre maison sur le dos, vos terres si vous êtes paysans, vos collines et rivières, vos forêts et Ventoux, vos plages et calanques ?
  • Emporterez-vous votre boulot, vos racines, votre soleil, votre tranquillité ?
  • Demeurerez-vous sur place avec la crainte obsédante de voir apparaitre les terribles symptômes ?
  • Aurez-vous la force de vivre là, là parmi la multitude des pathologies se développant ?
  • Trouverez-vous les mots pour consoler les souffrants, les déboussolés par la débâcle, vos proches, vos enfants ?
  • Quel avenir s'offrira à vos jours ? A ceux de vos suivants ?


En fait:

Le choix nucléaire n'est pas une fatalité. c'est le choix d'une poignée d'hommes au regard des milliards que nous sommes.

 
C'est un choix-pari d'autonomie énergétique perdu. Choix initial de puissance militaire évidemment.


C'est un choix du passé, et qui n'a très probablement aucun avenir avant très longtemps, et peut-être bien jamais.


C'est le choix d'une poignée de privilégiés qui profitent d'un présent immédiat et se moque de léguer la misère derrière eux pour des siècles.


C'est aussi le choix de nous tous qui nous en remettons aux décisions de cette poignée sans essayer de comprendre les enjeux … parce que c'est bien commode de suivre le mouvement sans trop se poser de questions.

 

Sortir d'un chemin raisonnablement très dangereux c'est faire preuve de courage et de bon sens !


Qui laisserait son enfant jouer avec de la dynamite sous prétexte qu'il a caché les allumettes ?


Qui peut croire que nous, Français, sommes meilleurs et plus sérieux que le très sérieux peuple Japonais ?


Qui peut se rassurer de notre âme Gauloise, braillarde et pagaillarde quand le méticuleux Asiatique s'est fait berner dans sa grande discipline ?

 

  • Exiger la sortie du nucléaire c'est considérer humblement les limites de notre science et de nos techniques actuelles, et garder en réserve la matière fissible pour le futur.
  • Exiger la sortie du nucléaire c'est tout simplement refuser de semer imbécilement la mort sur une terre vivante et belle.
  • Dire non au risque nucléaire c'est dire oui à la tranquillité !
  • C'est dire oui à des voies de progrès vraiment durables.
  • Et ces voies ne manquent pas !
  • Et même si sortir du nucléaire n'est ni facile, ni immédiatement réalisable, engager ce virage tout de suite est la seule chance que nous avons d'éviter de vivre une terrible catastrophe.

Les décideurs politiques ont besoin d'un signal fort !

 

>>> www.chainehumaine.org <<<

 

A vos responsabilités Messieurs-Dames !

 

 

 

 

COMMENTAIRES :

 

Commentaire n°1 posté par Signoret Jean-Claude le 10/03/2012 à 11h34

 

Bonjour,

C'est aussi une forminable occasion d'établir un rapport de force entre les consciences de l'humanité face à l'inconcsience des intérèts politiques, financiers, maffieux qui prétendent nous imposer leur décisions. une occasion de renouer aussi avec l'espoir que nous saurons réagir avant l'auto destruction de notre espèce.

Nous serons à Orange nord.

Jean-Claude Signoret.

 

Réponse de vertsolidaire le 10/03/2012 à 17h22

 

... L'occasion aussi de défendre l'avenir de nos enfants, petits-enfants et celui des générations suivantes, puisque voilà finalement notre rôle en tant qu'adultes et citoyens de ce monde!

Car ce cher Saint-Ex' l'a si justement dit:

"Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants"..

Vraiment ravies de votre réaction sur le blog et de savoir que vous ferez partie du maillon "Orange Sud". Nous serons voisins puisqu'au maillon "Bédarrides"!

A dimanche donc!

 

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Published by Jean-Marie - dans Evènements
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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 19:55

 

                                          img285

Article de presse "Vaucluse matin paru le 21 février

 

Notre tout premier reportage sur ce nouveau blog, est consacré à la fête de l'AMAP, qui nous le rappelons, s'est déroulée samedi 18 Février à la salle polyvalente de Caromb.

Trois temps fort pour cette journée de rencontre:

- une séance de trois heures avec un chef cuisinier venu nous dispenser son savoir

- un concours de recettes des adhérents sur le thème des soupes ou des tartes

- une soirée festive

Nous avions prévu de vous faire un reportage détaillé sur le sujet, agrémenté de moultes photos mais...Malheureusement, n'ayant pu être présentes qu'à la première partie de cette journée, nous serons par la force des choses très"succintes".... Nous faisons donc appel à toutes les mémoires et à tous les Pentax/Nikkon/Canon (pour ne pas citer de marque... Non non, nous ne sommes pas sponsorisés!!!): si vous avez assisté à l'un et/ou l'autre de ces évènements, n'hésitez pas à prendre votre plus belle plume et à nous faire partager ces moments de convivialité par un petit récit ou des photos!

En attendant, voici ce que nous pouvons dire de cette journée....

Comme vous le savez, le premier temps fort de cette fête était consacré à un cours de cuisine auquel tous les adhérents avaient la possibilité de participer. 

En ce samedi ensoleillé, celles et ceux qui avaient choisi de délaisser jardinage, ballades et pénates, se sont donc retrouvés pour assister à une démonstration de cuisine. A notre arrivée, nous avons eu le plaisir de faire la connaissance de Benoît DELBOSC, ancien chef du restaurant Pleine Nature à Avignon et tout nouveau patron de BioCôtéMaison, entreprise de traiteur à domicile. Nous avons ouvert bien grand yeux et oreilles et sommes partis pour 3h de voyage culinaire...

Installé derrière ses plans de travail et en tenue de circonstance, notre chauffeur ès Saveurs a bousculé les codes-recettes: en un tour de main et, à l'aide d'ingrédients simples, il a revisité 3 légumes régulièrement apparus au panier de cet hiver. Sous ses couteaux et dans ses faitouts, blettes, fenouils et choux se sont rapidement changés en tartelettes, crumble, samossas... Et nous en passons et des meilleures..! En moins de temps qu'il ne nous en faut pour vous l'écrire, la salle était remplie de délicieuses effluves.


(retrouver toutes les recettes en détail, en cliquant ici: Les recettes de la fête de l'AMAP du samedi 18 février 2012 )


Bien loin des stéréotypes et de l'image galvaudée que véhiculent les médias (merci Marâtre Télévision....!), Benoît s'est révélé chaleureux, simple, convivial et pédagogue, toujours prêt à répondre à nos nombreuses questions; nous mettant si bien à l'aise que cette séance s'est vue rapidement transformée à sa demande (ainsi qu'à la nôtre!!) en un échange de bons tuyaux et astuces, en un partage d'expériences culinaires en tout genre... Chacun a pu mettre la main à la pâte, découpant, mixant, "touillant" et... goûtant aussi... Bah oui! Quand même! ;-)


Preuves s'il en fallait que nous avons été des élèves sages et assidus: ICI: Fête de l'Amap 2012 Fête de l'Amap 2012


Plus tard, la salle a continué à se remplir d'odeurs alléchantes avec le concours de plats préparés par les adhérents. Les participants se sont gentiment affrontés dans les catégories soupes et tartes  et nous avons le plaisir d'annoncer que les lauréats de cette édition dans la catégorie "soupes", sont......:


3ème: Aurélie Balas pour son "tison d''été"


2nd: Magali Dahlem pour sa "soupe slave"


et le lauréat 2012................. roulement de tambour de rigueur............ : Olivier de Saint André pour son "velouté de topinambours" (décidement, notre producteur préféré de légumes a bien des talents cachés!!!!)


Dans la catégorie "tartes", la grande gagnante est: Caroline Balas pour sa  "tarte aux fenouils, ou comment faire manger du fenouil à mes enfants"


Vous pouvez retrouver toutes les recettes des participants à la suite des recettes du chef: cliquer ici: Les recettes de la fête de l'AMAP du samedi 18 février 2012


Nous adressons toutes nos félicitations aux participants! (l'histoire ne dit pas ce que les gagnants ont recu comme récompense, mais gageons qu'à  défaut d'avoir la joie de faire découvrir aux autres leur talent, ils ont pu déguster les préparations des autres candidats.... Ce qui ne gâche rien, bien au contraire... ;-) )

Pour clôturer cette journée, les personnes présentes se sont retrouvées autour.... d'un repas convivial! (j'entend déjà les remarques: "Ah les kilooooos!", "Ouuuuh que oui, c'est mauvais pour la ligne ce genre de journée...!", "Ca se paiera, de telles libations....!"... Allez! Sacrifions-nous, si besoin est, afin de sauvegarder l'idée que notre bonne vieille France est une terre de traditions culinaires!!! C'est bon, le sacrifice! ;-)


Vous l'aurez compris: ce fut gourmand, chaleureux et riche en rencontres...


Et enfin, profitons de ces dernières lignes...


Comme un paraphe à la fin d'un disque, nous tenons à remercier les personnes sans qui cette manifestation n'aurait pu avoir lieu:

Merci aux organisateurs de tous poils.

Merci aux biscottos et à leurs propriétaires qui ont permis la mise en place de la salle.

Merci aux prêteurs de plaques de cuisson, de réchauds et autres matériels de cuisine.

Merci à Thomas, reporter d'un jour pour les souvenirs immortalisés sur quelques clichés. 

Merci à ceux qui sont venus passer un moment avec nous, que ce soit pour une visite-éclair ou plus longtemps.

Un Merci tout spécialement à Bernadette qui, tout au long du cours de cuisine, a pris soin de noter en détail les recettes présentées, et à Benoît, qui a relu nos copies afin d'y apporter toutes les corrections nécessaires, avant leur publication sur le blog.


Cette édition 2012 était placée sous le signe du soleil et du redoux et laissera d'excellents souvenirs de partage et de convivialité.


En attendant de pouvoir revivre de tels moments, avec en prime la joie de retrouver à nos côtés celles et ceux qui n'ont pu être des nôtres cette année, nous vous souhaitons une bonne fin d'hiver!

 

Rendez-vous au prochain cru!!!

 

 

 

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Published by Fanette et Sophie - dans Evènements
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