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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 22:30

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    Les élections municipales et leur cortège de petites et grosses polémiques sont désormais derrière nous. Au tour des européennes de monopoliser les ondes et les journaux. La majorité de nos compatriotes, d'après les sondages, ne se sentent pas concernés...

Et pourtant, de ces élections vont découler des prises de décisions importantes qui peuvent bouleverser notre paysage et notre société.

Grâce à Jean-Claude, fidèle amapien, voici des précisions sur ce qui se tramera après le tri de nos bulletins dans les urnes...

Diaporama de la conférence par  JENNAR:      http://www.fichier-pps.fr/2014/04/30/ptci-conference-jennar-2/

 

Traduction officieuse du Traité avec commentaires par JENNAR:http://www.fichier-pdf.fr/2014/04/30/ptci-texte-francais-commente-3/

 

Explication de l'origine du PTCIhttp://www.fichier-pdf.fr/2014/04/30/ptci/

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Published by Jean-Claude - dans Oeil de Lynx
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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 21:25

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"Bonjour!

Entre les orteils sous le parasol. En éphémère château dans le tas de l'enfant qui se construit, et du maçon qui poursuit...

Mais tellement ailleurs! ..."

 

Jean-Marie

 

LE SABLE


 Connaissons-nous tous les enjeux environnementaux autour du sable ?. Arte lui a consacré une émission.


On le trouve dans le béton, qui alimente, au rythme de deux tonnes par an et par être humain, un boom immobilier ininterrompu. Mais aussi dans les puces électroniques, le papier, le plastique, les peintures, les détergents, les cosmétiques…

Ce sable que nous aimons fouler du pied ou laisser filer entre nos doigts s’est glissé à notre insu dans tous les interstices de notre quotidien.

L’industrie le consomme en quantités croissantes, plus encore que le pétrole. Peut-être parce que, contrairement à l’or noir, cette matière première perçue comme inépuisable est restée à ce jour pratiquement gratuite. Alors que le sable des déserts est impropre à la construction, les groupes du bâtiment ont longtemps exploité les rivières et les carrières. Puis ils se sont tournés vers la mer, provoquant ce qui est en train de devenir une véritable bombe écologique.

Car le sable joue un rôle essentiel dans la protection des côtes et l’équilibre des écosystèmes marins. Les conséquences de cette surexploitation apparaissent peu à peu au grand jour. Petit à petit, les appétits économiques ont grignoté au moins 75 % des plages du monde, et englouti des îles entières, en Indonésie et aux Maldives, tandis que Singapour ou Dubaï ne cessaient d’étendre leur territoire en important, parfois frauduleusement, du sable.

Disparition des poissons, impact aggravé de l’érosion et des tempêtes, bords de mer devenus lunaires … : face aux timides régulations adoptées pour tenter de limiter le pillage, la « ruée vers le sable » s’est en réalité accélérée, sous l’égide de grandes entreprises multinationales et de mafias locales.


Par le biais d’une investigation méticuleuse, Denis Delestrac parvient à montrer une réalité connue jusqu’ici des seuls spécialistes scientifiques et défenseurs de l’environnement, mais aussi des professionnels des travaux publics – dont les explications accompagnent de saisissantes séquences tournées dans le monde entier. Ici, ce sont les "petites mains" des trafiquants de sable, qui prélèvent leur butin, au vu et au su de tous, sur les plages de Tanger ou en plongeant dans l’eau transparente des Maldives, tandis que des marchands de sable réunis en congrès spéculent sur les juteux profits qu’ils vont engranger, grâce à une ressource qui appartient à tous. Là, c’est l’État de Floride, qui, à grand renfort de dragueuses offshore et de bulldozers, renfloue ses plages en voie de disparition, contribuant ainsi à déséquilibrer davantage l’écosystème maritime qui a fait sa renommée touristique. De leur côté, les élus et la population des Côtes d’Armor, en Bretagne, se mobilisent contre un nouveau projet de dragage. Une exception.

S’il n’est pas trop tard pour agir, plaident les chercheurs et les militants écologistes, l’opinion publique, dont le soutien est indispensable pour infléchir la tendance, reste largement inconsciente du phénomène.


Emission diffusée le mardi 22 avril à 20h50 sur ARTE (74').


A retrouver ici: http://www.arte.tv/guide/fr/046598-000/le-sable#header
Ou bien encore ici: https://www.youtube.com/watch?featur...&v=VOXikTyZxPA

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Published by Jean-Marie - dans Oeil de Lynx
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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 21:43

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La Chandeleur est un héritage des Lupercales, fêtes romaines d’où la Saint-Valentin tire aussi son origine, ou encore des Parentelia, fêtes durant lesquelles les Romains rendaient hommage aux morts.


Cette fête calendaire datée du 40ème jour après Noël célébrait à l’origine un rite hébraïque. La purification de la femme devenue mère intervenait 40 jours après la naissance d’un fils, par son retour au temple et la présentation de son enfant.


C'est en mémoire de cet événement, qu'à partir de 492 fut organisée une procession annuelle, au cours de laquelle étaient allumés des cierges bénis. La fête de la Chandeleur tire d'ailleurs son nom du latin festa candelarum (fête des chandelles).


 

Au VIIème siècle, cette cérémonie devait devenir "Fête des Lumières" - festa candelarum - avec l’instauration d’une procession rituelle en hommage à Marie, au cours de laquelle on allumait des chandelles.

Chaque croyant devait prendre un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé. Un dicton de Franche-Comté dit d’ailleurs :

 

"Celui qui la rapporte chez lui allumée,

Pour sûr ne mourra pas dans l’année."

 

Ce cierge béni était censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assuraient une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protègeait de la foudre si on l’allumait pendant l’orage.

 

C'est lors de l'une de ces processions qu'est né le traditionnel partage des crêpes chaque 2 février. Afin d'encourager et de récompenser les nombreux pèlerins venus jusqu'à Rome pour fêter la Chandeleur, le pape Gélase 1er leur distribua des crêpes (de crispus, "ondulé" en latin), appelées "oublies" en ce temps, donnant ainsi naissance à une tradition toujours en usage.

 

 

En faisant les crêpes, il fallait respecter une  coutume, celle de la pièce d’or. En effet, les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d’or était enroulée dans la crêpe avant d’être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante. On récupérait alors les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.

Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.

 

Celui qui retournait sa crêpe avec adresse, qui ne la laissait pas tomber à terre ou qui ne la rattrapait pas sous la forme navrante de quelque linge fripé, celui-là aurait du bonheur jusqu'à la Chandeleur prochaine.

 

N’oublions pas les croyances liées à la météo. En de nombreux pays, on croit que le jour de la Chandeleur, un ours sort de sa tanière. Si la température est douce et qu’il voit le soleil, il retourne vite reprendre son hibernage, car il sait que le beau temps ne durera pas. Un proverbe dans le Calendrier des bons laboureurs en 1628 disait :

 

"Si fait beau et luit Chandeleur,

Six semaines se cache l'ours."

 

 

Dans le monde paysan, le 2 février symbolise également la sortie de l'hiver et le retour au travail agricole.

Les chandelles bénies étaient donc conservées par les paysans superstitieux qui les rallumaient dans le but de protéger les futures récoltes. Avec le temps, les crêpes devinrent également un témoignage d'allégeance des fermiers envers leurs seigneurs, qui s'en voyaient offrir chaque année.


 

 

Et qu’en est-il aujourd'hui, dans le reste du monde?


Au Mexique, le 2 février est férié, c’est le «Día de la Candelaria». On se régale de tamales, des petits pains de maïs cuits à la vapeur dans des feuilles, garnis de farces sucrées (crème, raisins…)  ou salées (piment, viande, haricots noirs…). C’est une spécialité qui date de l’époque précolombienne! Selon la tradition, c’est celui qui a tiré la fève le jour des rois qui s’occupe du ravitaillement en «tamales»… Ce même jour, les Mexicains habillent des poupées de petits Jésus de vêtements chics, et les apportent à la messe pour une bénédiction.

 

Au Luxembourg, on célèbre «Liichtmëssdag». Avec des lampions fabriqués par leurs petites mains, les enfants courent les rues en groupes pour fêter la lumière… et surtout demander des sucreries ou même des pièces à leurs voisins, après avoir chantonné des airs traditionnels!

 

Aux Etats-Unis et au Canada, le 2 février, c’est le «Jour de la Marmotte» («Groundhog Day»)… Selon les traditions, c’est le moment de fixer la fin de l’hiver. On observe le terrier de marmottes. Le moment fatidique, c’est le réveil et la sortie du rongeur. Si le temps est nuageux et que le petit mammifère ne voit pas son ombre, ça veut dire que le printemps commencera très bientôt. Par contre, s’il y a du soleil et que la marmotte voit son ombre, elle aura peur et retournera dans son douillet lieu d’hibernation. On dit alors que l’hiver durera encore 6 semaines… Plusieurs villes ont ainsi une marmotte oracle connaissant chaque année un jour de gloire météorologique.

 

Quant aux Anglais, mangent-ils des pancakes le 2 février? Pas vraiment, car leur «Pancake Day», c’est avant tout le jour de Mardi-Gras («Shrove Tuesday»).


 

Aujourd’hui, les processions aux chandelles et autres rites n’existent plus mais on a conservé la tradition des crêpes et on a bien raison, car qu'est-ce que c'est bon !

 

 

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Published by Fanette et Sophie - dans Oeil de Lynx
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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 08:42

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    Nous l'évoquions brièvement dans l'édito: l'hiver est là. Et les "envies" de bonhommes de neige, de descentes en luge ou à skis se font sentir, remplissant à ras bord les stations de sport d'hiver de vacanciers pressés, stressés et soucieux de rentabiliser leur forfait...

Alors que certains de nos voisins préfèrent s'enhardir, d'abord à affronter les bouchons sur les autoroutes, puis les files d'attente aux tire-fesses, pour enfin avoir le plaisir de dévaler à toute allure une piste rouge, bleue ou verte... d'autres réalisent soudain qu'ils sont à deux pas d'un site magnifique: le Mont Ventoux!   

Oui mais...  "Y aura-t’il de la neige ?!"

Parce qu'il faut bien se l'avouer: l'inconstance de notre Géant à pourvoir suffisamment de poudreuse en saison, a toujours poussé les inconditionnels de la glisse à déserter la petite station du Mont Serein, plébiscitant d'autres domaines bien plus vastes et surtout beaucoup mieux... équipés....

 

Et bien que les mordus de "Tout Schuss" se rassurent... Il apparaîtrait, selon toute vraisemblance et de source sûre, que le Conseil Général du Vaucluse étudie la funeste possibilité de répondre à cette interrogation de manière technique et maîtrisée! En effet, toujours à l'écoute du "bien-être" de ses concitoyens, notre institution publique projette la création prochaine d'une retenue d'eau d'altitude ainsi que d'un réseau de neige de culture sur la commune de Beaumont du Ventoux. Comprenez: "réserve d'eau pour canons à neige"... Projet malheureusement confirmé grâce à l'article rédigé en ce sens par la FNE84.

 

Or donc, sous peu, et sous conditions que le projet soit validé, la fort modeste station du Mont Serein ne sera plus si... sereine.

Grâce à cette technologie soit-disant formidable consistant à fabriquer de la neige artificielle à l'aide de quantités astronomiques d'eau (près de 13 millions de mètre-cubes d'eau ont été utilisés pour la seule saison 2004-2005 en France, selon l'organisation "Moutain Wilderness"...), les skieurs vont pouvoir affluer en masse et s'adonner à leur loisir favori, au mépris évident de la faune et de la flore spécifique à notre Géant de Provence, ainsi qu'aux considérations d'ordre écologique et humaine qui animent notre siècle. Cette neige, 50 fois plus dure et 4 fois plus dense que la neige naturelle, a tendance à imperméabiliser les sols qu'elle recouvre et facilite ravinement et érosion. Plus lente à disparaître, elle diffère aussi la saisonnalité de la fonte, créant ainsi une réaction en chaîne évidente sur les cycles naturels de pousse des végétaux, etc...

 

Afin que vous puissiez vous aussi saisir tout l'enjeu et les impacts du projet, nous relayons l'article édifiant rédigé par la FNE84.

 

Rapport FNE84, c'est ici:    http://www.fichier-pdf.fr/2014/01/13/faut-il-cultiver-de-la-neige-au-ventoux/

 

 Sur votre blog, nous sommes clairement choqués par ce projet. Le Mont Ventoux n'a jamais été considéré par les locaux comme un lieu de villégiature hivernale. S'il nous offre parfois un peu de neige en début d'année, il est toutefois bien hasardeux de prédire combien de temps il gardera son manteau blanc. Les vauclusiens de souche le savent: les flocons sont prompts à fondre sous le soleil du Midi!   


Comment comprendre qu'une telle réalisation pourrait voir le jour alors que le Mont Ventoux a obtenu de la part de l'UNESCO le label "Réserve de Biosphère", attestant de l'extraordinaire diversité et rareté des espèces qui font sa faune et sa flore?

 Quels autres enjeux pourraient donc supplanter les besoins fondamentaux de préservation, de continuité simple et logique de la Vie des populations environnantes, qu'elles soient à plumes, à poils, solidement enracinées ou bien qu'elles se déplacent sur 2 jambes?

En citoyens animés de valeurs porteuses de sens, il conviendrait certainement aujourd'hui de réfléchir sur les véritables "besoins" des êtres humains que nous sommes, de comprendre cette soif inextinguible d'instantanéité, de possession et de maîtrise dont nous faisons preuve et qui se trouve sans cesse alimentée par les médias et la société, nous poussant à des décisions et des actes absurdes. Peut-être pourrions-nous ainsi apprécier le monde qui nous entoure à sa juste valeur et chacun trouver la place qui lui est propre, individuellement, collectivement mais aussi au sein de l'ensemble des espèces vivantes de notre planète.

Vaste débat philosophique, immense remise en question de nos modes de vie actuels!  Peut-être ne serons-nous rien d'autre que d'agaçants rabat-joies, de tristes "empêcheurs de skier en rond" au goût de certains. Mais si nous cessons de nous interroger et d'agir pour notre planète, pour qui passerons-nous alors, aux yeux des générations futures?

Quoi qu'il en soit, de notre côté, nous en sommes certains, il ne sera nullement question d'aller "chercher de la neige au Sahara" pour satisfaire nos besoins vitaux: les rencontres et les échanges humains, si riches de découvertes et de joies multiples , continueront lors de nos rendez-vous hebdomadaires sous la serre d'Olivier, notre maraîcher. Et cerise sur le gâteau: en plus des légumes savoureux et autres victuailles dont vous garnirez votre panier, le "forfait Plaisir de se Rencontrer" sera toujours illimité à votre Amap!

 

 

Et pour paraphraser Mr Pierre RABHI:

Savourons le bonheur de la simplicité quotidienne.

 

 

    Source: -  merci à tous nos "Oeil de Lynx" vigilants

                - Wikipédia

                - site officiel du Mont Ventoux: lemontventoux.net

                - FNE84 

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Published by vertsolidaire - dans Oeil de Lynx
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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 21:38

Voici, enfin publiés et en libre accès pour tous les adhérents, les résultats de l'enquête de satisfaction menée auprès de vous. 

Merci à toutes celles et ceux qui ont bien voulu s'exprimer!


******************


Sur 62 adhérents inscrits à notre AMAP, 51 personnes ont rempli le questionnaire, soit plus de 82% des amapiens.

 

RESULTATS CONCERNANT LES LEGUMES

 

graphique légumes

 Commentaires légumes : 


« manque de diversité – Trop de chou-rave »

« esprit bio peu mis en valeur (mais je n’ai pas participé à la visite de l’exploitation), et choix des variétés pas toujours choyé (radis, tomates…) – Poivrons bof ! – Il y a aussi de bonnes choses (mâche, courges, … !

« Possibilité d’un contrat de 6 mois »

« Trop de légumes « inconnus »

« Je n’aime pas les pâtissons »

« Absence de carottes – Très peu de pommes de terre »

« Très déçue cet été par les tomates qui n’étaient pas mûres, il y avait la moitié à jeter car vertes, et elles n’avaient pas de goût. Et aussi par le manque de diversité (déjà l’année dernière, je n’avais pas été emballée par les tomates) »

« Le prix n’est pas à la hauteur de ce que l’on trouve dans le panier – Très déçus par rapport à 2012 »

« Plus de qualité en saison »

« Je préfère ne pas avoir une variété de légume dans mon panier plutôt qu’elle soit de qualité trop moyenne »

« Manque de diversité parfois »

« Moyennement satisfait surtout les tomates distribuées le 4/09/2013 – L’année 2013 a été plus médiocre que la saison 2012 – Certes, la météo n’a pas été favorable, mais il y a eu un peu, et parfois beaucoup de laisser aller – 500 gr de haricots verts sur la saison, c’était un peu homéopathique, et les radis, etc… »

« Durant tout l’été, j’ai trouvé que mon panier de légumes était « pauvre » en diversité : je n’ai pas eu de haricots (la valeur d’une de mes mains), 2 ou 3 concombres…Je sais que nous avons eu une très mauvaise saison, mais… J’ai dû compléter en permanence par des achats, d’où une dépense supplémentaire »

«  Je sais que cette année n’a pas été facile étant donné la météo. Il serait donc intéressant qu’Olivier nous parle de ses éventuelles difficultés/contraintes »

« Pas de salades depuis des semaines !!! »

«  Pour la diversité, en ce moment, bof – Depuis avril la qualité des produits, notamment les tomates, laisse à désirer »

«  A plusieurs reprises, nous nous sommes retrouvés avec des légumes abîmés, voire carrément pourris à peine 24h après la distribution…Ils ont fini directement sur le tas de compost en lieu et place de nos assiettes. Vu les quantités plutôt justes des paniers estivaux, cela ne nous a pas seulement fait de la peine de les jeter : cela nous a franchement fait râler – Quand à la diversité, nous ne l’avons pas franchement vue. Les légumes à ratatouille étaient presque là »

« Satisfait pour la quantité mais moins que l’an dernier – Satisfait pour le prix, mais pas d’augmentation !!! – Dommage, pas de poivrons rouges, et pas de diversité tomates – Les tomates : BOF – Très peu de goût pour les tomates »

« Moyennement satisfait pour les tomates – prix du panier OK »

« Une année difficile pour notre producteur, satisfaction en baisse chez le consommateur, mais n’est-ce pas le moment d’être solidaire, donc compréhensif (fraîcheur, goût) avec Olivier, - Pour moi, c’est surtout au niveau de la diversité qu’on est en droit d’attendre des progrès à l’avenir, une fois qu’il aura surmonté cette passe délicate »

« Il faut relativiser en tenant compte de l’année exécrable qu’ont subi nos producteurs, n’oublions pas que le principe des AMAP reste un système d’accompagnement et que nous en acceptons les aléas »

« Problème avec les tomates »

 

 

RESULTATS CONCERNANT LES AUTRES PRODUITS

 

graphique produits

 

 Commentaires autres produits : 


« je vais aussi prendre du pain – Si c’était que pour les légumes, j’aurais plus d’hésitation à revenir ! »

« Dommage de ne pas pouvoir continuer à profiter de ces bons produits puisque ne ne renouvellerai pas mon contrat légumes »

« Je suis très satisfaite des autres produits. Dommage d’être obligé de prendre un contrat légumes pour y avoir droit »

« Une offre riche et très positive »

« Les volailles et les œufs sont le top, de même les fromages et le miel et le pain »

« Comme les années passées, très, très satisfaits des fromages, de l’agneau, des volailles et des œufs ! Très agréablement surpris par nos nouveaux contrats veau et miel (la qualité est vraiment au rendez-vous !) Très contents aussi pour les fruits d’Isabelle (le peu pour lesquels nous avons contracté cette fois était franchement excellent) – Toujours un bémol pour le pain : je suis la seule à l’apprécier. Le reste de la famille ne lui trouve aucune grâce mais note quand même une franche amélioration par rapport à l’année dernière. – Les fruits d’hiver n’étaient pas au top cette saison : manquent de saveur, s’abîment vite, etc… »

« Volailles : prix cher, mais excellent produit – Très satisfait pour les œufs mais pas la totalité des produits du producteur – Pas de poires !! »

« Plus de variétés de fruits d’été et d’hiver »

« C’est dommage que la livraison des fruits n’ait pas eu lieu aux dates prévues »


 

COMMENTAIRES CONCERNANT LA VIE DE L’AMAP 


« Continuez !! Suis enchanté même si ma surdité m’empêche de partager certains moments »

« Le blog est d’une générosité de partage superbe, merci »

« Très bonne ambiance, convivialité…

« Très bien les moments festifs – Le blog, très bien ++++ »

« Très bien – Très bon blog – Soirée fin juin= ++ »

«  Une existence très positive du blog qui anime la vie de l’AMAP »

« Contrat porc à prévoir – Tout est super ! »

« J’adore l’ambiance ! »

«  Le blog intéressant et lien pour la vie de l’AMAP »

« Plus de diversité en légumes – Et espérais une meilleure saison »

« Pas très dispo personnellement, mais très soucieux que notre assoc perdure. Donc, bravo à tous ceux qui offrent de leur temps !!! »

« La fête de l’AMAP était très chouette, c’est dommage que certaines personnes ne jouent pas le jeu »

« Bravo pour tous ces moments de partage organisés tout au long de cette année (presque) écoulée ! Nous n’avons pas pu être des vôtres à chaque événement mais nous l’étions par la pensée ! – Merci aux producteurs qui communiquent avec nous via leurs coordinateurs ou via le blog : c’est toujours hyper sympa et instructif de suivre leurs avancées et leurs travaux (leurs déboires aussi malheureusement). Cela nous a permis de relativiser les manques, les retards, les baisses de productions, etc… D’ailleurs, à ce sujet, nous soulignons le réel manque d’infos quand aux ennuis d’Olivier pour le panier de légumes : cet été il fut vraiment moche et quid des explications ? Quand aux légumes jetés à peine arrivés à la maison : nous aurions préféré un panier plus leger mais garni de ces fameuses explications. Cela ne remplit pas l’estomac, mais ça nourrit bel et bien l’amapien… »

« Solliciter les gens pour s’investir :+ »

« Satisfaits des fêtes, du blog – relations avec producteurs moyennement satisfaits car certains ne restent pas longtemps – L’ambiance générale OK – Mais beaucoup d’adhérents prennent leur panier et au revoir… »

« Une AMAP dynamique grâce aux bénévoles nombreux et efficaces »

« Le blog : très bonne réalisation – Les moments festifs : de très bons moments – les relations avec les producteurs : nécessitent une meilleure communication, surtout entre producteurs et conseil d’administration. C’est le CA qui doit assurer la part la plus importante de com en direction des adhérents. Cela n’enlève en rien la relation producteurs/adherents »

« Très bien »

« Très satisfaits »

« Merci de vous occuper de nous »

 

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 17:48

En ce début d'automne, Olivier de Saint-André, notre maraîcher, dresse le bilan de l'année 2013, quasi écoulée maintenant.

Sous forme d' auto-interview (il a imaginé les questions qu'un adhérent pourrait lui poser) , il revient sur ses difficultés et tente d'apporter quelques réponses aux interrogations que vous pouvez,  peut-être, avoir...   

Très bientôt, il nous livrera un second épisode de "sa vie aux champs", qui aura pour thème ce qu'il envisage de mettre dans nos paniers l'année prochaine


                                                              

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Bonjour Olivier,

Alors moi je viens te voir car il me semble que quelque chose ne tourne pas rond au niveau de l’AMAP.

Visiblement il y a des problèmes. C’est vrai nous le savons bien la météo n’a pas été clémente cette année avec vous le monde de la terre…

Mais quand même on ne te sent plus : , démotivation, essoufflement ; On se demande parfois si l’AMAP n’est pas devenue accessoire pour toi et  que tu privilégies ton marché de grossistes au profils des amapiens ?

 

Merci tout d’abord de venir me trouver. Rares sont ceux qui viennent me poser ce genre de question.

En fait oui il y a des problèmes en tout genre cette année qui fait que les résultats escomptés ne sont pas au rendez-vous :

Tout part en fait de la météo et ceci dès le mois d’octobre avec ce fort mistral qui a fait envolé mes serres (en fait les bâches se sont arrachées au vent) les plantations d’hiver étaient alors toutes petites : elles n’ont pas résisté. Et, le peu que j’ai pu sauver ma servi à approvisionner l’AMAP. Le marché de gros quant à lui est resté en sommeil jusqu’au oignons bottes que vous avez eu vous aussi.

 

Mais alors au niveau de la trésorerie cela se passe comment  car d’après ce que je sais ou crois savoir l’AMAP ne fait pas tout.

Non  l’AMAP est un socle, certes, mais bon j’ai fait comme j’ai pu. « On fait avec ce que l’on a »


Et le printemps ?

Oui, je continue avec la météo.

Cet hiver il a  énormément plu ce qui a donné des terres carrément impraticables, Mais tout de même j’ai commandé tous les plants pour le printemps. Dans une « culotte de gendarme » j’ai réussi à bâcher mes serres, et j’ai planté tomates, courgettes, poivrons, aubergines et autres légumes qui ma foi ont à peu près bien démarrés.

Mais tu le sais bien je travaille en bio. Sur des sols lourds, gavés d’eau et froids car ils n’ont atteint les 12 ° utiles que la première quinzaine de juin.  Oui, en bio nous nourrissons le sol et non la plante. Le sol digère les engrais les minéralise et les rend assimilables pour la plante.

Donc mes légumes qui poussaient bien se nourrissant du reliquat du sol quand ils ont eu besoin des engrais : ils n’étaient pas au rendez-vous bloqués par le froid ; donc arrêt des racines, perte de racines et blocage des plantes. Je ne sais pas si c’est le vrai terme mais moi je dis les plantes ont cassées. Et c’est ce qui explique le petit rendement de mes légumes cette année.

 

Et comment fait-on dans ces cas-là ?

Et bien on essaye d’aller à l’essentiel. Mais c’est très difficile quand de 4 salarié on passe à 1 par mesure économique. Surcharge de travail, stress, et j’en  passe. Ce n’est pas dans cet état d’esprit là que l’on anticipe ce qui est le rôle même de l’exploitant. J’ai quand même mis en place rutabaga, radis long, betteraves rouge, oignon, navets afin d’alimenter le panier. J’ai embauché un étudiant (François) pour aider mais il manquait quand même des petites mains pour suivre. L’herbe a été la reine, elle a gagné beaucoup de petites cultures en ont souffert.

Mon souci permanent, contrairement à certaines apparences, a toujours été le panier. Les grossistes eux ne comprenaient pas mais ma foi je ne les appelle pas pour vendre ils vont voir ailleurs. C’est aussi la raison pour laquelle les importations de légumes ont augmentées cette année de 30°/°.

J’ai quand même et je suis le seul dans les producteurs de l’AMAP, à avoir un devoir de résultat. (Pour les autres il y a c’est bien, il n’y a pas : dommage) J’ai vraiment là un rôle très délicat et quand tout ne veut pas c’est très compliqué.

 

Oui ceci explique en fait cela d’où ton air démotivé ?

Et oui. J’ai beaucoup de mal en fait à me plaindre quand ça ne va pas, sauf à certain. Mais le souci de l’amapien c’est le panier et non mes états d’âme alors j’encaisse et voilà.

 

Bon alors et la suite ?

Et bien la suite C’est l’hiver avec ses légumes feuilles, courges, pommes de terre…

Les semis sont partis carottes(j’y reviendrais après) radis, navets, poireaux, salades, coriandre, épinards, fenouil, choux raves, blette, cèleri, betterave rouge, persil, choux … sont en place.

J’espère simplement faire la jointure avec les légumes d’été, mais ce n’est pas gagné.

 

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Les mâches, autres salades sont à semer mais nous sommes dans les temps.

En fait pour limiter les problèmes de trésorerie j’ai ressorti ma motteuse et du coup je vais faire une grande partie des plants moi-même tant que je le pourrai

 

Oui tu parlais des carottes ?

Oui, c’est vrai les carottes, les haricots, les poireaux et d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit sont des produits qui demandent une certaine technicité. Oui cela fait 30 ans que je suis dans l’agriculture mais l’agriculture est un monde vivant ou il faut avoir l’humilité de dire : je ne sais pas.

 

Alors tu les abandonne ces cultures ?

Et bien non. Vous n’en avez pas trop vu la couleur cette année mais j’ai quand même semé 3 fois des haricots, vous avez eu des « poireaux asperge » et j’ai en place un semis de carotte sur sol préparé en désinfection solaire pour éviter d’avoir trop d’herbe…  Quand une technique échoue dans ce métier c’est l’année d’après que l’on réessaye, calendrier oblige. Il faut donc de la patience. Alors on me dit toujours : « mais untel il a de beaux haricots » eh bien oui certainement mais il ne fait pas d’ail car trop difficile pour lui, pas de persil car «  je ne sais pas le faire germer ». Nous avons tous nos spécialités et je crois que le pari qui consiste à vouloir produire de tout n’est pas le plus facile. J’aime, je m’y emploi mais il ne  faut non plus aller trop loin…

 

Bon d’accord, juste un petit détail tomates. Explique moi pourquoi les tomates cette année ont des soucis de qualité, pour rester dans le global ?

Alors oui plusieurs problème au niveau des tomates :

-elles sont molles ?  Ce sont des variétés anciennes qui sur le plant gustatif ont du gout mais le défaut d’être molles à maturité. Pour éviter ce genre de chose elles sont mises dans les circuits de distribution verte pointées comme tu peux les voir sur la photo prise chez un distributeur local. Ce sont des tomates ananas donc variété ancienne.

 

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-le collet vert : problème variétal aussi mais plus ou moins prononcé selon la chaleur et la quantité de lumière, mais avant tout problème variétal.

Alors on fait quoi ? Comme d’habitude un choix avec ses avantages et ses inconvénients. On a le gout mais pas la plastique,  on a le coté plastique mais plus le gout. Une variété long life bien rouge sera très ferme  mais pas bonne …

 

Bon aller pour aujourd’hui j’arrête de t’embêter et merci beaucoup

          

                                               4                                                                                      

 

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Published by Olivier de Saint André - dans Oeil de Lynx
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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 08:45

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Comme nous vous l'indiquons dans notre dernière lettre d'information, le 16 Octobre dernier se tenait la Journée Nationale de Lutte contre le Gaspillage Alimentaire.

Les actualités politiques et sociales ont sans doute pris le pas sur ce thème important et, de par notre engagement et les valeurs de notre Amap, nous vous proposons d'y revenir dessus quelques instants...

 

GASPI? Qui? Quoi? Comment?

 

Une petite définition s'impose peut-être pour cerner le sujet.

"Gaspillage": nm, action de gaspiller. Id est: dépenser inconsidérément, dilapider, gâcher, perdre son temps.

Par extension: jeter par les fenêtres, claquer, etc...

 

Une telle définition, entre les mains de certains, pourraient donner des heures de sketchs; même si dans le cas présent, nous serons tous d'accord pour dire que ce mot ne fait pas appel à des notions d'écologie ou d'économie. Et que dire alors, si remis dans le contexte de cet article, nous l'accolons à présent au terme "alimentaire"...? D'un même coeur, nous avons à présent envie de crier au scandale.

Et pour cause! Quel que soit notre âge, notre culture, nos origines, nous avons tous en nous cette petite voix qui nous rappelle "qu'il ne faut pas gâcher la nourriture". Ces reminiscences de temps de disette devraient devenir aujourd'hui un leitmotiv dans le combat contre le gaspillage alimentaire.

Alors que les ONG luttent contre la faim dans le monde, que les associations écologistes militent pour limiter l'impact environnemental de l'alimentation, il paraît inconcevable qu'un tiers des aliments produits pour la consommation soit perdu ou gaspillé, soit la bagatelle de 1,3 milliards de tonne de denrées par an selon la FAO* dans son rapport de 2011...

Navrant, surtout lorsque l'on sait que cette même étude fait le distingo entre ce que l'on appelle la "perte" alimentaire (lors de la production, après la récolte et pendant la transformation en produits finis) et le "gaspillage" alimentaire, résultant des comportements des détaillants et consommateurs lors de la vente et de la consommation finale.

Les raisons de ce gaspillage sont diverses mais peuvent en partie s'expliquer par l'application de quotas (dans le secteur de la pêche notamment), de normes d'hygiène, de qualité visuelle, de fraîcheur, mais aussi par une surestimation des achats de la part des ménages et une méconnaissance des dates limites de consommation.

De quoi faire râler.

Alors comment éviter, sinon réduire au maximum le gaspillage de la nourriture? Quelques gestes simples peuvent vous aider à ne plus remplir poubelles composteurs de précieuses denrées; nous en avons collectés pour vous:

- Préparer les menus pour la semaine avant d'effectuer ses achats.

- Créer une véritable liste de courses pour éviter les achats compulsifs et les promotions qui font consommer plus que d'habitude.

- Acheter des quantités adaptés au nombre de personnes composant la maisonnée.

- Faire les courses en plusieurs fois pour éviter d'acheter le superflu ou encore acheter au détail ou à la coupe.

- Vérifier régulièrement les dates limites de consommation.

- Cuisiner les restes.


Quant aux petites astuces devant le fourneau:

- Utiliser les "restes" de certains légumes comme le vert du poireau, les fanes de radis, etc... Ils feront merveille dans d'autres préparations!

- Congeler les plats en surplus. Vous apprécierez de les ressortir un jour où le temps de cuisiner vous fera défaut.

- Congeler, stériliser, bref utiliser tous les modes de conservation longue durée si votre panier déborde d'un légume et que vous ne savez qu'en faire.

- Et pourquoi ne pas... troquer?!?! Votre kilo de courgettes ou de poivrons fera un heureux; et vous recevrez en retour quelque chose qui vous fait défaut!

 

Nous en sommes certaines: les astuces ne manquent pas pour éviter de jeter. Notre environnement et nos agriculteurs méritent bien ce brin de débrouillardise et de discipline qui nous fait parfois défaut, afin que les merveilles de la Nature qu'ils nous offrent, soient appréciées à leur juste valeur!

 

Alors? Pour vous aussi: le gaspi, c'est fini?


 * Food and Agriculture Organisation: Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture


Wikipédia link

France Nature Environnement link

Alimentation.gouv.fr link

 

 

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Published by Fanette et Sophie - dans Oeil de Lynx
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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:18

 

Les beaux jours arrivent. Certes, les météorologistes, oiseaux de mauvais augures, nous promettent encore orages et passages nuageux, au grand dam des amateurs de tongs et de débardeurs... Mais souhaitons-le nous, l'été arrive et avec lui, le cortège des insectes qui reprennent leur train-train dans la campagne et nos jardins. Certains amicaux, d'autres beaucoup moins! (cf: le frelon asiatique!)

                                                  tigre

Celui dont nous avons choisi de parler n'est pasde ceux que l'on aime particulièrement d'habitude. Le moustique fait même partie de la catégorie "à éviter"! Qu'il vienne gentiment zézayer à notre oreille pendant la sieste ou qu'il se fasse sournois pour attaquer au crépuscule, on passe l'été à le repousser à grand renfort de citronnelle et de produits en tout genre. Il faut bien le dire, il nous agace ce petit "volant" mais à part provoquer ces boutons qui démangent tant et plus, les espèces peuplant nos régions ne sont guère plus dangereux.

 

Sauf que depuis quelques années, les scientifiques font état d'une nouvelle espèce envahissant progressivement le territoire français. Originaire d'Asie du Sud-Est, le moustique-tigre, puisqu'il s'agit de lui, est l'une des espèces les plus invasives et les plus agressives, présente dans plus de 80 pays à travers le monde. L'expansion des transports mais aussi le réchauffement climatique semblent être à l'origine de son implantation croissante, que ce soit en zone tropicale ou en zone plus tempérée.

 

Il se développe dans les eaux stagnantes: coupelles de pots de fleurs, pneus usagés abandonnés dans un coin, etc... Et dans les conditions optimales de reproduction, les femelles pondent en moyenne 74 jours tous les 3 ou 4 jours. Avec une durée de vie de 29 jours environ, c'est dire si l'invasion peut être rapide...!

 

En règle générale, le moustique n'a pas bonne presse car vecteur de maladies comme le paludisme. Le moustique-tigre ne redorera pas le blason de son espèce: il est responsable de la transmission du virus du Chikungunya et de la Dengue, entre autres... D'autant que celui-ci, à l'instar des autres espèces, ne transmet pas seulement maladies et virus par contamination active. En effet, dans l'hypothèse où il pique un animal atteint, il est alors lui-même contaminé et devient à son tour "porteur" de la maladie. Id est: autant de piqûres, autant de potentielles contaminations... A moins qu'un coup de tapette-savate ne coupe court à son "pique-nique" nocturne...

 

Depuis 2006, par vagues, il a "colonisé" nos territoires et avec les conditions météorologiques actuelles, fort propices à son développement, les autorités sanitaires lancent une nouvelle alerte à la population. Afin de se protéger et de prémunir son entourage de piqûres éventuelles, il est important d'éliminer toutes les eaux stagnantes présentes dans le jardin: pots de fleurs, pneus, mais aussi: bâches de piscines, gouttières mal vidées, etc... Fortement conseillés aussi, les moustiquaires aux ouvertures des maisons, le port de vêtements amples et longs et l'utilisation de répulsifs aux heures les plus propices (matin et soir).

 

Vous l'aurez compris: le nettoyage de printemps sera aussi le prétexte pour lutter contre cet insecte nuisible! Alors à vos gants, pelles et rateaux!

 

Source: Wikipédia

            "La Chanson du Moustique", Joe Dassin 

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Published by vertsolidaire - dans Oeil de Lynx
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 17:16
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Voici le communiqué des organisateurs-citoyens de la manifestation, reprenant tous les détails de l'événement:

Bonjour à tous,

La manif mondiale contre Monsanto se tiendra finalement PLACE DU PALAIS ROYAL à Paris le 25 mai après discussion avec la préfecture car plus d'un millier de personnes sont attendues. L'évènement sera festif et familial : artistes de rue, musiciens et joueurs de casseroles sont les bienvenus !

Le 25 mai 2013 sera une journée marquée d’une pierre blanche dans la mobilisation citoyenne mondiale. A l’initiative du mouvement Occupy américain, dans une démarche citoyenne autonome, le mot d’ordre a été lancé à travers les réseaux sociaux d’organiser la première manifestation internationale simultanée contre Monsanto. Plusieurs dizaines de manifestations sont organisée aux Etats-Unis, mais aussi en Europe et en Inde.

La France et ses citoyens mobilisés de longue date contre les OGM auront aussi leur manifestation citoyenne avec l’organisation d’un rassemblement devant PLACE DU PALAIS ROYALle samedi 25 mai à partir de 14h. Sans étiquette politique, ce rassemblement citoyen est spontané et ouvert à tous ceux qui se reconnaissent dans le rejet des multinationales de l’agroalimentaire pour réclamer une nourriture dépourvue de poison chimique et la reconnaissance due droit à un environnement sain pour tous !

Alors rejoignez nous à PARIS le 25 Mai 2013 pour dire ensemble que « Le monde de Monsanto ne sera jamais le notre ! »

Combat Monsanto appelle tous ceux qui nous soutiennent à se joindre au mouvement !

 

Communiqué des organisateurs citoyens de la « MARCH AGAINST MONSANTO – PARIS » pour un SITTING PACIFISTE PLACE DU PALAIS ROYAL LE 25 MAI 2013 DE 14 À 18H

Face à la voracité de Monsanto faisons entendre nos voix !

Retrouvez toutes les infos et le communiqué complet sur le site Combat-Monsanto.org

Cette initiative est soutenue par le Mouvement Colibris !

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Published by Jean-Marie Gimbert - dans Oeil de Lynx
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 21:23

Quelques nouvelles de la Cacalose.


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Les cocottes :

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Elles se portent à merveille, sont adorables, et continuent à battre des records de ponte en quantité et en calibre. (suivi-13-05)

Je vais m’en séparer avec regret fin juin mais les prochains poussins (même souche) arrivent chez Denis le 14/05.

 


Les cultures :

 

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Les blés sont magnifiques et les épis montrent leur nez. (138)

Les semis de tournesol et sorgho sont juste terminés dans des conditions idéales : A chaque fois un arrosage de pluie douce dès le lendemain. L’herbe aussi a bien profité et il y a du binage en vue.(141)


Les aromatiques :

Saison bien favorable aussi et fort développement.

Je reprends les récoltes en frais et, suite à quelques demandes, j’en ai transplanté en gros pots avec succès en découpant soigneusement la motte.

 

Divers :

Visite de la ferme :

Il n’y aura pas de week-end « fermes bio ouvertes » organisé par Bio-de-Provence comme les années précédentes. Nous allons donc organiser une visite pour les Amaps et proposons le 15/6 matin, genre 10 à 12h et apéro-dégustation.

Tarifs 2013-2014 :

Les bons résultats du troupeau actuel ne compensent pas l’augmentation du prix des céréales (+ 30 % en 2 ans) et les autres charges n’ont pas baissé, au contraire.

Je prévois un coût de revient à 0,42 € l’œuf pour la saison prochaine. La visite de la ferme sera l’occasion d’échanger sur le sujet.

 

A tout bientôt.

Jean Pierre

 

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Published by Jean-Pierre Montigné - dans Oeil de Lynx
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Actus de la semaine

Clin d'Oeil

 

     "Qui pêche en juin, pêche fretin" 

  ( Il y a des pêcheurs parmi nos amapiens??!)  

*  *  * 

Lettre d'information du 21 juin 2014                            

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On y va...!